Se former › Citations

Cette rubrique rassemble les citations qui vous ont aidé à grandir dans la foi, l'espérance et la charité, l'enthousiasme missionnaire et le combat des vertus, l'adhésion à la Vérité et la joie du don de soi.

Merci à celles et ceux qui nous les ont envoyées, ou qui les ont commentées. Le but de cette rubrique est de s'aider à grandir ensemble, dans l'esprit des cordées de Notre-Dame des Neiges.

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La fidélité aux petites choses


Rien ne peut nous rendre saints, excepté la présence de Dieu... Et pour moi la présence de Dieu réside dans la fidélité à de petites choses.



Nous pouvons ne pas accomplir de grandes choses, juste des petites, avec grand amour. Les Soeurs font des petites choses: aider les enfants, visiter les personnes solitaires, les malades, les indésirables. Quand quelqu'un me dit que les Soeurs n'ont entrepris aucun grand travail, qu'elles font tranquillement de petites choses, je réponds que même si elles n'aidaient qu'une seule personne, cela suffirait. Jésus serait mort pour une seule personne, pour un seul pécheur.


Mère Teresa

Le prêtre est l'homme des tempêtes

En cette période des ordinations, voici un extrait de l'homélie du 21 juin 2015 de mgr Centène pour l'ordination de deux prêtres en la cathédrale de Vannes. Il y met en relief l'Amour du christ qui a saisi les futurs prêtres et leur mission au milieu des tempêtes.

Le prêtre est l’homme des tempêtes.
La barque de l’Eglise vogue sur les flots du monde, toujours prêts à se soulever.
Vous affronterez les petits grains médiatiques. Ils durent ce que dure le temps médiatique, une nouvelle chasse l’autre, « le flux les apporta, le reflux les remporte (Le Cid)». « Dieu apaise le vacarme des mers, le fracas de leurs flots et la rumeur des peuples. » (Ps. 65)
Vous affronterez les orages plus rudes suscités par les péchés des hommes, les vôtres et ceux des autres, l’orgueil de la chair toujours prêt à se réveiller, l’orgueil de l’esprit qui, dans son entêtement refuse de se rendormir en reconnaissant ses torts.
Vous affronterez les lames de fond du mystère d’iniquité, le grand combat eschatologique mené par celui qui ne veut pas reconnaitre sa défaite et qui jusqu’au jour du jugement refusera de lâcher prise.
Pascal soulignait le bonheur que l’on peut éprouver à être dans une barque battue par la tempête quand on a l’assurance qu’elle ne peut pas sombrer.
Mais il peut arriver qu’à l’intérieur de la barque nous soyons affectés par les remous extérieurs. Le psaume nous le dit « portés jusqu’au ciel, retombant aux abîmes, ils étaient malades à rendre l’âme, ils tournoyaient, titubaient comme des ivrognes, leur sagesse était engloutie. » (Ps. 106, 26-27)
Quand la sagesse est engloutie, il vaut mieux ne pas mêler sa voix au concert des propos ineptes. Mais n’oubliez jamais qu’il vaut mieux rester dans la barque ou dort le Christ plutôt que de chercher son salut en essayant de changer de barque.
Face à toutes les incertitudes qui pèsent sur votre traversée vous savez que le Christ est dans la barque et cela vous suffit. « Ta barque c’est ton coeur, disait saint Augustin, et Jésus dans la barque c’est la foi dans ton coeur. Si tu te souviens de ta foi tu n’es pas agité.» (Augustinus, Enarrationes).

Lire le texte de l'homélie en intégralité ICI

Citation de Mère Teresa sur le chapelet


En ce mois de marie, réécoutons Mère Teresa nous rappeler l'importance de la prière du chapelet :

"Accrochez vous au chapelet comme la plante grimpante s'accroche à l'arbre. Sans Notre-Dame, nous ne pouvons pas tenir !"


"La fidélité au chapelet amènera beaucoup d'âmes à Dieu"




St Joseph, homme fort et silencieux


Je voudrais aussi vous dire une chose personnelle. J’aime beaucoup saint Joseph parce c’est un homme fort et silencieux. Et sur mon bureau j’ai une image de saint Joseph en train de dormir ; et en dormant il prend soin de l’Église ! Oui, il peut le faire, nous le savons. Et quand j’ai un problème, une difficulté, j’écris un billet et je le mets sous saint Joseph, pour qu’il le rêve. Cela veut dire : qu’il prie pour ce problème !

Pape François aux familles rassemblées à Manille le 16 janvier 2015

Un démocratie sans valeur se transforme en totalitarisme

"S'il n'existe aucune vérité dernière qui guide et oriente l'action politique, les idées et les convictions peuvent être facilement exploitées au profit du pouvoir. Une démocratie sans valeurs se transforme facilement en un totalitarisme déclaré ou sournois, comme le montre l'histoire. "

Jean Paul II, encyclique Veritatis Splendor n°101

Demain, le Seigneur viendra, au matin, vous verrez sa gloire !

Extrait du "mystère de Noël" de sainte Edith Stein

Dans ce magnifique texte, Sainte Edith Stein nous aide à vivre noël dans l'esprit de la liturgie... A méditer...

Quand les jours deviennent de plus en courts, quand en hiver tombent les premiers flocons de neige, alors, timide et douce, renaît la pensée de Noël. De ce simple mot émane un charme mystérieux auquel un cœur peut difficilement résister. Ceux-là même pour qui le vieux récit de l’Enfant de Bethléem ne signifie rien, croyants d’une autre foi ou incroyants, préparent la fête et cherchent comment allumer ici et là un rayon de joie. Depuis des semaines et des mois un fleuve d’amour se répand sur toute la terre. Fête de l’amour et de la joie, c’est l’Étoile vers laquelle tous accourent en ce premier mois de l’hiver.
Mais pour le chrétien, et en particulier pour le catholique, Noël est encore autre chose. L’Étoile le conduit à la Crèche, auprès de l’Enfant qui apporte la paix sur la terre. En d’innombrables et gracieuses images, l’art chrétien le représente, et les vieilles mélodies, qui résonnent de tout le charme de l’enfance, le chantent pour nous.

Les saints, témoins de la vraie liberté dans l'Esprit

Pour se préparer à la Toussaint...

"Là-haut, une armée combat pour moi." (Ps 55.3)
La vraie liberté, c’est celle qui consiste à pouvoir dire toujours oui à Dieu, oui à ce que son Amour et sa Vérité nous demandent. C'est la liberté même de Dieu, de la Sainte Vierge. C'est à cette liberté que sont parvenus les Saints, au prix d'un combat contre tous les obstacles à cette liberté. Pour nous qui sommes encore dans le combat, ils sont nos grands modèles, mais aussi et surtout nos grands soutiens car, si nous les prions, ils interviennent vraiment dans nos vies pour nous aider.

Libres par rapport au mal...

"Plutôt mourir que d'offenser le Seigneur"
Des saints ont résisté aux différentes formes du mal jusqu'à verser leur sang. En face de tous les tourments qui leur ont été infligés pour les conduire à renier le Christ et son Evangile, leur force fut extraordinaire. Ni insensibles ni des surhommes, les martyrs sont des hommes de chair et de sang dont la Force vient de Dieu. Leur secret, c'est qu'ils sont possédés par l'Amour de Dieu. Et cet Amour les rend souverainement libres en face de toutes les forces contraires à l'Amour.
(photo : St Maximilien Kolbe )

Père Bernard

St Jean Paul II : Prier le Rosaire en famille pour les familles !

> "il est urgent de s'engager et de prier pour une autre situation critique de notre époque, celle de la famille, cellule de la société, toujours plus attaquée par des forces destructrices, au niveau idéologique et pratique, qui font craindre pour l'avenir de cette institution fondamentale et irremplaçable, et, avec elle, pour le devenir de la société entière. Dans le cadre plus large de la pastorale familiale, le renouveau du Rosaire dans les familles chrétiennes se propose comme une aide efficace pour endiguer les effets dévastateurs de la crise actuelle."

Il fut un temps où cette prière était particulièrement chère aux familles chrétiennes et en favorisait certainement la communion. Il ne faut pas perdre ce précieux héritage. Il faut se remettre à prier en famille et à prier pour les familles, en utilisant encore cette forme de prière.

La fête du Sacré Coeur

En ce mois de juin, et en ces quelques jours qui nous préparent à la fête du Sacré Coeur, relisons ces lignes du pape Benoît XVI sur la beauté et l'actualité de la dévotion au Sacré Coeur :

"Nous commençons aujourd’hui le mois de juin, dédié au Sacré-Cœur de Jésus. Arrêtons-nous souvent pour contempler ce profond mystère de l’amour divin. Dans le Cœur du Rédempteur nous adorons l’amour de Dieu pour l’humanité, sa volonté de salut universel, son infinie miséricorde . Rendre un culte au Sacré Cœur du Christ signifie par conséquent adorer ce Cœur qui, après nous avoir aimés jusqu’au bout, fut transpercé par une lance et duquel, du haut de la Croix jaillit du sang et de l’eau, source intarissable de vie nouvelle." (Benoit XVI, 1er juin 2005)

"Les mots du prophète Isaïe - "Vous puiserez de l'eau avec joie aux sources du salut" (Is 12, 3) - qui ouvrent l'Encyclique dans laquelle Pie XII rappelait le premier centenaire de l'extension de la fête du Sacré-Coeur de Jésus à toute l'Eglise - n'ont rien perdu, aujourd'hui, 50 ans plus tard, de leur signification. En promouvant le culte du Cœur de Jésus, l'Encyclique Haurietis aquas exhortait les croyants à s'ouvrir au mystère de Dieu et de son amour, en se laissant transformer par lui. A cinquante ans de distance, continuer à approfondir leur relation avec le Coeur de Jésus, de façon à raviver en eux-mêmes la foi en l'amour salvateur de Dieu en l'accueillant toujours mieux dans leur propre vie demeure pour les chrétiens un devoir toujours actuel."

Saint Joseph !

Quelques citations glanées à la gloire du Bienheureux Saint Joseph, que nous prions tout particulièrement en ce mois de mars !

Saint Bernard de Clairvaux, au XIIème siècle :

« Celui que de nombreux rois et prophètes ont désiré voir et n’ont pas vu, qu’ils ont désiré écouter et qu’ils n’ont pas entendu, il fut donné à Joseph, non seulement de le voir et de l’entendre, mais encore de le porter, de guider ses pas, de le prendre dans ses bras, de le couvrir de baisers, de lui donner à manger et de veiller sur lui ».

Au XVème siècle, saint Bernardin de Sienne :

« Comment un esprit clairvoyant peut-il penser que le Saint-Esprit ait uni, d’une union si étroite à l’âme d’une Vierge si grande, quelqu’autre âme sans que celle-ci lui fut semblable par la pratique des vertus ? Je crois donc que saint Joseph fut le plus pur des hommes en virginité, le plus profond en humilité, le plus ardent en amour de Dieu et en charité, le plus élevé en contemplation ».

Sainte Thérèse d’Avila, au XVIème siècle, avait choisi saint Joseph pour patron de son ordre :

« Je choisis le glorieux saint Joseph pour mon patron et me recommande à lui en toutes choses. Je ne me souviens pas d’avoir jamais rien demandé à Dieu par son intercession que je ne l’aie obtenu. Jamais je n’ai connu personne qui l’ait invoqué sans faire des progrès notables dans la vertu. Son crédit auprès de Dieu est d’une merveilleuse efficacité pour tous ceux qui s’adressent à lui avec confiance ».

Joie et évangélisation

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"L’évangélisation de notre temps sera possible seulement à travers la contagion de la joie."


Pape François, message pour les JMJ, 21 janvier 2014

Faire toujours la volonté de Dieu, c'est l'aimer et être saint

Faire toujours la volonté de Dieu c'est l'aimer et être saint.
Mais, à quoi reconnait-on la volonté de Dieu? A la voix de la conscience qui nous dit si ce que nous faisons est bien ou mal. Il faut s'habituer à l'écouter, à la suivre, pour l'entendre ainsi plus clairement, sinon elle se tait. on en arrive à ce qu'elle nous avertisse pour les plus petites choses.
Il y en a qui veulent bien faire la volonté de Dieu sur certains points, mais pas sur tous. souvent, même on veut bien faire son devoir dans l'ensemble de sa vie, mais il y a seulement une petite chose où l'on veut en faire à sa tête, désobéir à sa conscience. Eh bien, c'est justement cette petite chose là qu'il faudrait faire pour plaire au Bon Dieu. C'est peu de choses mais cela suffit souvent pour que nous ne soyons pas en paix avec lui, ni avec nous mêmes. Il n'y a pas de petites choses pour ceux qui veulent vraiment aimer le bon Dieu de tout leur coeur, comme Il désire être aimer, et comme il mérite de l'être. négliger les petites choses, remettre au lendemain, c'est le moyen de déchoir rapidement; il y a des valeurs éternelles, on ne peut servir deux maîtres à la fois...

in Ecoles de silence par un chartreux.

Trouver dans l'amour le sens salvifique de nos souffrances !

En ce 11 février, fête de Notre Dame de Lourdes, et journée mondiale des malades, prions pour ceux qui souffrent. Relisons avec confiance ces lignes du Bienheureux pape Jean Paul II, qui concluent sa lettre apostolique ''Salvifici doloris'' (1984) sur le sens de la souffrance :

Le mystère de la Rédemption du monde est étonnamment enraciné dans la souffrance, et en retour celle-ci trouve en ce mystère sa référence suprême et la plus certaine.
Nous désirons vivre cette Année de la Rédemption en union étroite avec tous ceux qui souffrent. Il est donc nécessaire qu'au pied de la Croix du Calvaire se rassemblent en esprit tous ceux qui souffrent et qui croient au Christ, en particulier ceux qui souffrent à cause de leur foi en lui, crucifié et ressuscité, afin que l'oblation de leurs souffrances hâte la réalisation de la prière du Sauveur lui-même pour l'unité de tous.

Ne pas regarder la vie à partir des plus fragiles, cela est un déni d'humanité !

En cette période plusieurs lois contre la vie des plus faibles ont été annoncées ou sont en cours de débat, nous ne pouvons que nous réjouir du message courageux que Mgr Pontier, archevêque de Marseille et président de la Conférence des évêques de France, transmis à l'AFP à l'occasion des fêtes de Noël et du Nouvel An, et des autres interventions qu'il a prononcées au nom de l'épiscopat français pour défendre la vie des plus faibles !

Voici quelques extraits de son message de Noël, où il commente tout d'abord le message de notre pape François sur la fraternité avant d'en tirer les conséquences. (Texte disponible en intégralité sur le site de la conférence épiscopale française.)

La nécessité de l'oraison

"Jamais, jamais mes chères filles, vous ne travaillerez efficacement au Salut des âmes si vous n'avez puisé auparavant dans l'oraison et le silence les lumières qui sont si nécessaires à cette fin."

"Si vous négligez l'oraison, si vous ne vous y appliquez pas, vous n'arriverez pas à faire dans une journée toute entière de travail ce que vous eussiez fait en une heure, et encore ce travail demeurera-t-il imparfait. les âmes d'oraison font beaucoup de travail et ne s'embarassent pas! "(...) Ste Thérèse (d'Avila) ne s'agitait pas, ne se troublait jamais si grandes que fussent ses obligations et quelques difficultés qu'elle rencontrât. Elle se tenait tranquille, pensant que Dieu opérait en elle. il opèrera aussi en vous, mes chères filles et il vous communiquera avec plénitude l'intelligence dont vous aurez besoin...Il suffit que vous n'ayiez soin de n'agir toujours que pour Dieu."

Sainte Marie Euphrasie Pelletier, fondatrice des soeurs du Bon Pasteur d'Angers à ses filles spirituelles.

Pensées choisies sur le sourire

Le sourire...en toutes circonstances?

Voici quelques pensées de grands saints ou de témoins de la foi sur ce moyen d'apostolat si "simple", et pourtant si exigeant et si conquérant !

Père Jacques Sevin :

"un sourire, ça ne coûte pas plus cher !"

St Maximilien Kolbe:

"Accepter les occasions de mépris et d'humiliation avec patience, puis volontiers, sans difficulté, à la fin avec joie : c'est l'humilité parfaite"

Mère Térésa :

" Quand je vois une soeur triste, je me dis toujours qu'elle refuse quelque chose à Jésus"

"La gaieté est le signe d'une personne généreuse et mortifiée, qui, oubliant toute chose, y compris elle-même, s'efforce de plaire à son dieu par tout ce qu'elle fait pôur les autres. La gaieté est souvent un manteau qui recouvre une vie de sacrifices, d'union continuelle à Dieu, de ferveur, de générosité. Dieu aime qui donne avec joie et il prend tout contre son Coeur celui qu'Il aime".

Mère Marie Augusta

"il faut développer l'apostolat du sourire !"

La peine qui abat vient de l'amour propre, la peine surnaturelle relève le courage !



"La peine qui abat et décourage vient de l'amour propre. La peine surnaturelle relève le courage, donne un nouvel élan pour le bien. On est heureux de se sentir faible et misérable parce que plus on le reconnait humblement, attendant tout gratuitement de Dieu sans aucun mérite de notre part, plus le Bon Dieu s'abaisse vers nous pour nous combler de ses dons."



Ste Thérèse de l'Enfant Jésus et de la Sainte Face

Demander l'humilité...

« Regardons Jésus. Regardons Marie, regardons Joseph. Et demandons la grâce de l'humilité. Mais de cette humilité qui est la route par laquelle passe la charité. Quand Paul nous dit: pensez que les autres sont meilleurs que vous, parfois il est difficile de le penser. Mais Paul pense à ce mystère, à cette route, parce qu’il sait au plus profond de son cœur que l'amour passe seulement par cette route de l’humilité. Demandons, donc, la grâce de l'humilité à la Vierge, à saint Joseph et à Jésus »

Pape François, Extrait du Regina Caeli du 7 avril 2013

Quand nous marchons sans la croix, nous ne sommes pas disciples du Seigneur !

Nous pouvons marcher comme nous voulons, nous pouvons édifier de nombreuses choses, mais si nous ne confessons pas Jésus Christ, cela ne va pas. Nous deviendrons une ONG humanitaire, mais non l’Église, Épouse du Seigneur. Quand on ne marche pas, on s’arrête. Quand on n’édifie pas sur les pierres qu’est ce qui arrive ? Il arrive ce qui arrive aux enfants sur la plage quand ils font des châteaux de sable, tout s’écroule, c’est sans consistance. Quand on ne confesse pas Jésus Christ, me vient la phrase de Léon Bloy : « Celui qui ne prie pas le Seigneur, prie le diable ». Quand on ne confesse pas Jésus Christ, on confesse la mondanité du diable, la mondanité du démon.

Quand nous marchons sans la Croix, quand nous édifions sans la Croix et quand nous confessons un Christ sans Croix, nous ne sommes pas disciples du Seigneur : nous sommes mondains, nous sommes des Évêques, des Prêtres, des Cardinaux, des Papes, mais pas des disciples du Seigneur. Je voudrais que tous, après ces jours de grâce, nous ayons le courage, vraiment le courage, de marcher en présence du Seigneur, avec la Croix du Seigneur ; d’édifier l’Église sur le sang du Seigneur, qui est versé sur la Croix ; et de confesser l’unique gloire : le Christ crucifié. Et ainsi l’Église ira de l’avant.

extraits de l'homélie du pape François aux cardinaux, le Jeudi 14 mars 2013, Chapelle Sixtine.

La conversion: laisser Dieu agir sur notre coeur

Les derniers enseignements de Benoît XVI : l'homélie des cendres

"Le retour à Dieu devient réalité concrète dans notre vie seulement lorsque la grâce du Seigneur pénètre dans l’intime et le secoue, nous donnant la force de « déchirer notre cœur ». C’est encore le prophète qui fait résonner de la part de Dieu ces paroles : « Déchirez vos cœurs et non pas vos vêtements » (v. 13). En effet, de nos jours aussi, beaucoup sont prêts à « déchirer leurs vêtements » devant les scandales et les injustices – naturellement commis par les autres –, mais peu semblent disponibles à agir sur leur propre « cœur », sur leur propre conscience et sur leurs intentions, laissant au Seigneur de transformer, renouveler et convertir."

Benoît XVI, messe des Cendres du 13 février 2013

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