Mieux les connaître pour mieux les prier

Saints et saintes de France et d’ailleurs, ils ne demandent qu’à nous aider à cheminer vers Dieu… mais les connaissons-nous ?

Qui suis-je ? 

 « Quand j’étais petit, il y avait deux choses dont j’avais horreur : embrasser les amies de ma mère qui venaient à la maison et mettre des vêtements neufs. Lorsque j’étrennais un costume, je me cachais sous le lit ; (…) alors ma mère me disait affectueusement : « il ne faut avoir honte que de pécher ». Bien plus tard, je me suis rendu compte de la profonde sagesse de ces mots.»

« A un riche avare qui me refusait un don parce que la veille, il m’avait déjà donné, j’ai répondu : « Monsieur, mes pauvres avaient faim hier, ils ont faim aujourd’hui et demain ils auront faim aussi »

« Le Seigneur m’a dit : « Tu dois communiquer ces visions. Tu ne peux calculer le nombre de gens qui liront cela un jour et dont les âmes seront par là consolées, ranimées et portées au bien ».

« Je passais jusqu’à 17h par jour au confessionnal pour écouter les misères du monde et déverser dans les âmes la miséricorde de Dieu ! A la gare de Lyon, s’est même ouvert un guichet spécial délivrant des billets aller-retour pour Ars, billets valables 8 jours car il est connu qu’il faut parfois tout ce temps pour avoir accès au confessionnal ! » 

« Le recueillement est grand dans l’église, en cette fête de Noël quand tout à coup, ma voix retentit : « Vilain curé ! Rends-moi ma Jeannette ! » Indignée, je viens de reconnaître en l’Enfant Jésus de la crèche ma propre poupée, que ma maman avait gentiment prêtée pour l’occasion ! C’est avec peine que mes parents arrivent à me calmer… en me sortant de l’église ! » 

« Fils d’honnêtes paysans français, j’ai répondu avec générosité à mon étrange mais authentique vocation : imiter Jésus dans son suprême abaissement en devenant un objet constant de mépris et de dérision, offrant tout cela pour le salut de mes contemporains, ceux-là même qui, indignés, hochent la tête à mon sujet, scandalisés face au mendiant pouilleux que je suis. Mais, vagabond aux jambes enflées et à l’odeur repoussante, je ne suis pas malheureux et, surtout, on ne compte plus ceux que j’ai rendus heureux : malades guéris à mon simple contact, pécheurs convertis, bons stimulés… » 

2) Quel est le point commun entre ces quatre saints? 

Saint Jean-Eudes, Saint Jean de Brébeuf, Bienheureux Pierre Berthelot, Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus.

3) Lequel de ces saints n’a pas été pape ?

Saint Léon le Grand, Saint Albert le Grand, Saint Grégoire le Grand. 

4) Quel est le point commun entre ces quatre saintes ?

Sainte Hildegarde, Sainte Catherine de Sienne, Sainte Thérèse d’Avila, Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus.