La proximité de Dieu dans la crèche

 

Illumination du plus grand sapin de Noël du monde

« En allumant la lumière de l’arbre de Noël, nous voulons que la lumière du Christ soit en nous. Un Noël sans lumière n’est pas Noël… sapinQu’il y ait la lumière dans les âmes, dans les cœurs ; qu’il y ait le pardon envers les autres ; qu’il n’y ait pas d’hostilité, de ténèbres… qu’il y ait la lumière de Jésus, si belle…

Si vous avez quelque chose de sombre dans l’âme, demandez pardon au Seigneur. Noël est une belle occasion de laver son âme ! N’ayez pas peur, le prêtre est miséricordieux, il pardonne tout au nom de Dieu, car Dieu pardonne tout. Que la lumière soit dans vos cœurs, dans vos familles, dans vos villes ».

7 décembre 2014

… pour préparer Noël dans la confiance…

Lorsque Joseph découvre que Marie, la femme qui lui est promise, est enceinte, c’est un moment dur pour Joseph, les « on-dit » le font souffrir. Même s’il ne comprend pas, il sait que Marie « est incapable d’infidélité ». L’exemple de Joseph nous montre que « dans ces moments durs, ces élus de Dieu, pour continuer l’histoire, doivent prendre le problème sur eux, sur leurs épaules, sans comprendre. C’est comme ça que Dieu fait l’histoire ».

« Faire l’histoire avec son peuple signifie pour Dieu marcher et mettre à l’épreuve ses élus, mais à la fin, il nous sauve… Souvenons-nous toujours, avec confiance, aussi dans les moments les plus durs, dans la maladie, de dire « Seigneur, l’histoire n’a pas commencé avec moi et ne finira pas avec moi. Va de l’avant, je suis prêt ». Et ainsi se mettre dans les mains du Seigneur. »

18 décembre 2014

Dieu est si proche de nous…

« La proximité de Dieu est telle qu’il se présente comme une mère qui dialogue avec son enfant : une mère quand elle chante une berceuse à son enfant prend la voix d’un enfant et se fait toute petite comme l’enfant, et parle avec le ton enfantin au point d’en être ridicule si l’on ne savait pas tout ce qu’il y a là de grand. La mère qui caresse l’enfant, le rapproche d’elle. Et Dieu fait la même chose. C’est la tendresse de Dieu. Il est si proche de nous qu’il s’exprime avec cette tendresse : la tendresse d’une mère… Dieu nous aime gratuitement, comme une mère son enfant. Et l’enfant « se laisse aimer » : « c’est la grâce de Dieu ».

« Mais nous, si souvent, pour être certains, nous voulons contrôler la grâce » et « dans l’histoire et aussi dans notre vie nous sommes tentés de mercantiliser la grâce, d’en faire « une marchandise ou une chose que l’on peut contrôler », en nous disant : «Mais moi j’ai tellement de grâce », ou encore « J’ai l’âme propre, je suis en état de grâce ». Et c’est ainsi que cette vérité si belle de la proximité de Dieu glisse dans une comptabilité spirituelle. La grâce de Dieu : c’est une proximité, une tendresse. Cette règle sert toujours. Si toi dans ton rapport avec le Seigneur tu ne ressens pas qu’il t’aime avec tendresse, c’est qu’il te manque quelque chose, c’est que tu n’as pas encore compris ce qu’est la grâce, que tu n’as pas encore reçu cette grâce qui est cette proximité ».

12 décembre 2014

Ayons le courage d’ouvrir notre cœur à Dieu sans réserve !

« L’humilité sauve l’homme aux yeux de Dieu, l’orgueil le perd. La clef se trouve dans le cœur, celui de l’homme humble est ouvert, il sait se repentir, accepter la correction et faire confiance à Dieu. Celui de l’homme orgueilleux est à l’opposé : arrogant, fermé, qui ne connaît pas la honte et qui est imperméable à la voix de Dieu.  Si ton cœur n’est pas repenti, si tu n’écoutes pas le Seigneur, si tu n’acceptes pas la correction et que tu ne lui fais pas confiance, tu n’as pas un cœur repenti ».

Ce jugement nous donne l’espérance, pourvu que nous ayons le courage d’ouvrir notre cœur à Dieu sans réserve, en lui donnant même « la liste » de nos propres péchés. Lorsque nous serons en mesure de reconnaître nos péchés et de les offrir au Seigneur, alors nous serons ce beau peuple, ce peuple petit et pauvre, qui fait confiance dans le nom du Seigneur. Que le Seigneur nous concède cette grâce »

17 décembre 2014

Regardons la crèchecreche 2

La liturgie de cette sainte nuit de Noël nous présente la naissance du Sauveur comme une lumière qui pénètre et dissout l’obscurité la plus dense. L’origine des ténèbres qui enveloppent le monde se perd dans la nuit des temps. Dieu qui avait placé ses propres attentes en l’homme fait à son image et à sa ressemblance attendait avec patience. Comme il est difficile de comprendre la patience de Dieu envers nous !

Au long du chemin de l’histoire, la lumière qui perce l’obscurité nous révèle que Dieu est Père, que sa patiente fidélité est plus forte que les ténèbres. C’est en cela que consiste l’annonce de la nuit de Noël. La prophétie d’Isaïe annonce l’apparition d’une immense lumière qui perce l’obscurité. Elle naît à Bethléem. Elle est accueillie par les tendres mains de Marie, par l’affection de Joseph, par l’étonnement des bergers : « Voici le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire » Lc 2,12. Le ‘‘signe » c’est l’humilité de Dieu portée à l’extrême ; c’est l’amour avec lequel, il a assumé notre fragilité, notre souffrance, nos angoisses, nos désirs et nos limites. Le message que tous cherchaient dans la profondeur de leur âme, n’était autre que la tendresse de Dieu : Dieu qui nous regarde avec des yeux pleins d’affection, Dieu amoureux de notre petitesse.

En cette sainte nuit, nous sommes invités à réfléchir. Comment accueillons-nous la tendresse de Dieu ? Est-ce que je me laisse rejoindre par lui ? Est-ce que je permets à Dieu de m’aimer ?

Combien le monde a besoin de tendresse aujourd’hui ! Quand nous nous rendons compte que Dieu se fait petit pour mieux nous rencontrer, nous ne pouvons pas ne pas lui ouvrir notre cœur et le supplier : ‘‘Seigneur, aide-moi à être comme toi, donne-moi la grâce de la tendresse dans les circonstances les plus dures de la vie, donne-moi la grâce de la douceur dans n’importe quel conflit ». Regardons la crèche et prions la Vierge Mère : « Ô Marie, montre-nous Jésus ».

24 décembre 2014