Mars 2026 : Ecoutez ! Vivons de plus en plus au dedans...
Mars 2026 : Écoutons Jésus et développons une activité intérieure intense
I - Avant de commencer...
Bien chers amis, bien chers jeunes amis,
Nous venons de conclure un mois de février qui fera, hélas, date dans l’histoire de la France, Fille aînée de l’Église ! Nous ne pouvons pas ne pas reprendre les deux questions de saint Jean-Paul II à la France en juin 1980 sur la fidélité de la France aux promesses de son baptême et à sa mission d’éducatrice des peuples. Il avait pris beaucoup de précautions oratoires avant de nous poser cette double question : « Permettez-moi… Permettez-moi » « Pardonnez-moi cette question… ». Mais il devait en tant que successeur de saint Pierre poser cette double question par sollicitude pour l’Église et par amour pour l’homme dont la grandeur définitive est en Dieu Trinité.
La France a libéralisé l’avortement. Aujourd’hui, l’Assemblée Nationale a voté la libéralisation de l’euthanasie. Nos députés n’ont écouté ni la voix de l’Église, ni la voix de l’Ordre des médecins, ni la voix des petits et des familles. Ceux qui ont voté cette loi ont une grave et lourde responsabilité ! L’heure est à la réparation, car la France, qu’on le veuille ou non, est toujours la Fille aînée de l’Église, l’éducatrice des peuples ! Prions, souffrons, offrons et consolons les Cœurs de Jésus, Marie et Joseph. Nous ne baisserons pas les bras, nous continuerons sans nous lasser à témoigner de l’Évangile de la vie et du respect absolu de tout être humain de sa conception à son terme naturel.
Ce mois de février vient d’être aussi marqué par le meurtre odieux de Quentin à Lyon par des membres de l’extrême gauche. Une marche blanche en mémoire de Quentin a été organisée. 3200 personnes y ont participé. L’extrême gauche n’a pas respecté la mémoire de Quentin, ni le deuil de sa famille. C’est inadmissible ! Ne répondons pas à la violence par la violence, mais soyons courageux pour dénoncer ce crime horrible et pour demander le respect de chaque personne et de la justice.
Prière d'introduction
Viens Esprit de sainteté… Notre Père… Je vous salue Marie… ND des Neiges, St Joseph, St Casimir, Ste Colette, St Dominique Savio, St Clément-Marie, St Patrick, St Cyrille de Jérusalem, Marie-Marthe Chambon, nos saints patrons, nos Saints Anges gardien.
Effort
Chaque matin, efforçons-nous d’être à l’écoute de la Parole de Dieu, ainsi notre journée sera sanctifiée et nous pourrons vivre, malgré nos activités, une activité intérieure intense.
Parole de Dieu : Dt 6, 1-25
Ce chapitre 6 du Deutéronome contient à partir du verset 4 le « Shema Israël » = « Écoute Israël… », qui est considéré comme la profession de foi et l’une des plus importantes prières du judaïsme, à réciter en se levant, en se couchant, en voyage, dans son foyer, et à enseigner à ses enfants.
« Voici le commandement, les décrets et les ordonnances que le Seigneur votre Dieu m’a prescrit de vous enseigner, pour que vous les mettiez en pratique dans le pays dont vous allez prendre possession quand vous aurez passé le Jourdain.
Tu craindras le Seigneur ton Dieu. Tous les jours de ta vie, toi, ainsi que ton fils et le fils de ton fils, tu observeras tous ses décrets et ses commandements, que je te prescris aujourd’hui, et tu auras longue vie.
Israël, tu écouteras, tu veilleras à mettre en pratique ce qui t’apportera bonheur et fécondité, dans un pays ruisselant de lait et de miel, comme te l’a dit le Seigneur, le Dieu de tes pères.
Écoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est l’Unique. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force. Ces paroles que je te donne aujourd’hui resteront dans ton cœur. Tu les rediras à tes fils, tu les répéteras sans cesse, à la maison ou en voyage, que tu sois couché ou que tu sois levé ; tu les attacheras à ton poignet comme un signe, elles seront un bandeau sur ton front, tu les inscriras à l’entrée de ta maison et aux portes de ta ville.
Quand le Seigneur ton Dieu te fera entrer dans le pays qu’il a juré à tes pères, Abraham, Isaac et Jacob, de te donner ; quand tu auras des villes grandes et belles que tu n’as pas bâties, des maisons pleines de richesses que tu n’y as pas entassées, des citernes que tu n’as pas creusées, des vignes et des oliveraies que tu n’as pas plantées ; quand tu auras bien mangé et te seras rassasié : alors garde-toi d’oublier le Seigneur, lui qui t’a fait sortir d’Égypte, de la maison d’esclavage.
Tu craindras le Seigneur ton Dieu, tu le serviras, c’est par son nom que tu prêteras serment. Vous ne suivrez pas d’autres dieux, ces dieux des nations qui vous entourent, car le Seigneur ton Dieu est un Dieu jaloux au milieu de toi. La colère du Seigneur ton Dieu s’enflammerait contre toi et il te ferait disparaître de la face de la terre.
Vous ne mettrez pas le Seigneur votre Dieu à l’épreuve, comme vous l’avez fait à Massa. Vous observerez avec soin les commandements du Seigneur votre Dieu, les édits et les décrets qu’il t’a prescrits. Tu feras ce qui est droit et bon aux yeux du Seigneur, afin d’être heureux, et d’entrer, pour en prendre possession, dans le bon pays que le Seigneur a juré de donner à tes pères, en chassant tous tes ennemis devant toi, comme l’a dit le Seigneur.
Et demain, quand ton fils te demandera : « Quels sont donc ces édits, ces décrets et ces ordonnances que le Seigneur notre Dieu vous a prescrits ? », alors tu diras à ton fils : « Nous étions esclaves de Pharaon, en Égypte, et le Seigneur nous a fait sortir d’Égypte par la force de sa main. Sous nos yeux, le Seigneur a accompli des signes et des prodiges grands et funestes contre l’Égypte, Pharaon et toute sa maison. Mais nous, il nous a fait sortir de là pour nous faire entrer dans le pays qu’il voulait nous donner, celui qu’il avait promis par serment à nos pères. Alors le Seigneur nous a commandé de mettre en pratique tous ces décrets, pour que nous craignions le Seigneur notre Dieu : ainsi, nous serons toujours heureux et il nous gardera en vie comme nous le sommes aujourd’hui. Et nous serons justes si nous veillons à mettre en pratique tous ces commandements, en présence du Seigneur notre Dieu, comme il nous l’a prescrit. » (Dt 6)
II - Les rubriques du carnet de cordée
1) Discipline : discipline de carême :
Chacun trouvera de petits efforts ou sacrifices à réaliser pendant ce temps du carême. N’oublions jamais de décider et de réaliser tel ou tel petit sacrifice avec la grâce de Dieu. Le plus important : la belle aventure de l’Amour !
2) Prévisions
Préparons bien les dimanches de carême, les solennités de saint Joseph (19 mars) et de l’Annonciation (25 mars). Le dimanche 8 mars, nous aurons en nos Foyers, Centres spirituels, notre pèlerinage de carême. 24-26 mars : jubilé à San Damiano.
3) Consigne spirituelle : "Écoutons Jésus et développons une activité intérieure intense"
La consigne de Mère Marie-Augusta
Avec la dernière Consigne de février nous avons commencé la méditation des Consignes spirituelles données par Mère Marie-Augusta à ses enfants spirituels et présentées par notre Fondateur. Nous allons méditer la première Consigne, inspirée à notre Mère par le Cœur de Jésus. Elle commence par le verbe « Écoutez ! », comme en Dt 6, 4.
« Écoutez ! Vivons de plus en plus au dedans. Usons, abusons de simplicité avec Jésus. Faisons-nous enfant, confiant, abandonné. Ne nous permettons aucune impureté, ne gardons aucune pensée mauvaise, blessante. Pendant ce pèlerinage terrestre, partageons physiquement avec les humains, mais c’est avec Notre-Seigneur, en Notre-Seigneur que nous devons penser sans cesse. C’est le combat engagé avec le démon. Attention : fidélité. Comptons, croyons à l’amour de Jésus ; croyons aussi à sa jalousie, à son châtiment sans pitié si nous lui sommes infidèles. Puisons les grâces dans le Cœur pur de la Sainte Mère de Jésus. Confions-nous à l’autorité qui doit être vigilante et sans faiblesse, maternelle et patiente, priante et mortifiée. Demandons pardon à Jésus dix fois le jour si c’est nécessaire ; n’acceptons aucune impureté dans notre cœur, dans notre âme, qui sont à Jésus, rien qu’à Lui. Dans la prière nous comprendrons les désirs de Jésus sur nous. »
Commentaire de notre Père fondateur
Notre Père Fondateur situait cette Consigne dans le temps et la commentait ainsi :
L’Équipe Notre-Dame des Neiges, qui s’était installée à Saint-Pierre-de-Colombier le 31 mai 1947 a fait un pèlerinage-retraite à Lourdes du 8 au 15 août 1947. Mère Marie-Augusta prépara ce pèlerinage, comme toutes ses activités, par beaucoup de prière, de jour et de nuit. Comme fruit de sa prière, nous pouvons noter ceci, écrivait le Père : « Il faut être à ‘l’écoute’. Ainsi demande et redit Dieu par la voix de Moïse (Dt. 6, 3-4) et par les psaumes et les prophètes : ‘Écoute, Israël’. Il faut être à l’écoute de Dieu, surtout dans les temps sacrés, le temps de la prière, les temps de retraite ou de pèlerinage. Cette écoute de Dieu doit être pleine d’ouverture du cœur, de disponibilité aux conseils et désirs de Dieu sur nous. Alors vraiment Dieu peut parler à notre âme. Le désir de Jésus est que l’on vive de plus en plus avec une activité intérieure de notre esprit, en présence de Jésus notre ami, notre amour. Il désire très fort une intimité avec nous. Il nous demande d’avoir un esprit d’enfance spirituelle en étant tout confiants, tout abandonnés au bon plaisir de l’Aimé. Cela permettra d’éviter ou de repousser toute pensée impure, méchante ou blessante. »
Mère Marie-Augusta, écrivait encore notre Fondateur, pensait que, pendant ce pèlerinage, elle devrait renoncer à tout ce qui la distinguerait trop de ses quatre filles, en particulier éviter des temps d’isolement pour la prière dont pourtant elle avait soif, mais qui ne pourraient se réaliser comme au Foyer, car la vie commune serait constante. Cela demanderait d’autant plus d’exercer cette écoute intérieure dans la pensée constante de Jésus, son Bien-Aimé. Or cette soif de prière et de solitude provoquait en elle de la ‘bagarre’, dans la tentation très vive de refuser cette vie apostolique et cette responsabilité de filles à former en tous domaines, humains et spirituels.
Le combat intérieur devenait de plus en plus terrible au cours de ces premiers mois à Saint-Pierre. Il prit toutes les formes de dégoût et de répulsion pour Saint-Pierre, pour ses filles, pour moi, de fortes tentations de manque de confiance en moi, de révolte contre la dépendance absolue qui s’imposait à elle. Il est certain que les assauts démoniaques se multipliaient et la faisaient cruellement douter et souffrir. Mais, en même temps, elle suppliait d’autant plus Jésus de la garder dans la fidélité. Jésus, d’ailleurs, lui faisait comprendre que, si elle manquait à la fidélité, ce serait très grave et dangereux, même pour son salut.
Dans ce pèlerinage à la Sainte Vierge, il fallait qu’elle puise les grâces dans le Cœur pur de la Sainte Mère de Jésus. Même avec beaucoup de difficultés, il fallait aussi qu’elle se confie à moi. Elle savait que mon autorité devait être vigilante et sans faiblesse. De mon côté, je devais bien comprendre que, dans cette charge de son âme si ardente et si attaquée, je devais être patient, priant et même ‘maternel’ ! Note : ce commentaire de notre Père Fondateur est très éclairant. Cette première Consigne, c’est évident, était inspirée par le Cœur de Jésus pour l’éducation du cœur de Mère Marie-Augusta mais, en même temps, elle pouvait aussi concerner tous ses enfants spirituels et nos amis.
Mère Marie-Augusta, écrivait encore notre Fondateur, pria longuement devant la grande Croix du chemin de Croix de Lourdes. Elle comprit que Jésus l’appelait à consacrer davantage de temps de prière, de contemplation, de pénitence, les vendredis suivants. Cela m’encouragea à ne pas avoir peur moi-même de consacrer davantage de temps à la prière les vendredis, en dehors, bien sûr, de ma responsabilité apostolique de curé de la paroisse. C’était aussi un encouragement pour tous les membres du Foyer à s’unir spirituellement à la Passion du Sauveur.
De plus en plus, Mère Marie-Augusta était prise par sa mission essentielle d’apôtre de l’Amour et de formatrice d’apôtres de l’Amour dans la fidélité, l’obéissance, la docilité, la confiance. Et, en même temps, s’accentuaient en elle le combat et la persuasion qu’elle n’avait pas cette vocation. Cependant ce dimanche soir, elle me disait : « Je fonce en plein dans la confiance. C’est bien avec les forces et la grâce du Seigneur que je prie de toute mon âme. Je ressens non moins fortes les difficultés d’ouverture. Priez pour moi et bénissez-moi ! » Elle recommanda à ses filles de prier aussi pour les pécheurs et de consoler Jésus et Notre-Dame de la peine qu’ils leur faisaient dans cette ville de Lourdes, centre de grandes grâces, mais aussi lieu de rencontres luxurieuses, de désordres et de péchés, comme on le constate malheureusement souvent dans des centres où ne viennent pas que des pèlerins fervents.
La consigne dans nos vies
Adaptation à notre propre vie de la première Consigne de Mère Marie-Augusta :
– « Écoutez ! Vivons de plus en plus au dedans. » Vivons ce carême, comme nous y exhorte notre Pape Léon XIV, dans l’écoute de la Parole de Dieu et en usant de simplicité avec Jésus.
– « Pendant ce pèlerinage terrestre, partageons physiquement avec les humains, mais c’est avec Notre-Seigneur, en Notre-Seigneur que nous devons penser sans cesse. » Le contexte de la première Consigne inspirée par le Cœur de Jésus à Mère Marie-Augusta est le pèlerinage à Lourdes des quatre premières sœurs et des Père et Mère de la FMND. Ce qui était dit pour Mère Marie-Augusta vaut aussi pour chacun de nous. Notre vie est un pèlerinage vers le Royaume de Dieu. Nous devons partager la vie de nos contemporains, mais ce qui nous distingue d’eux devrait être notre vie avec Jésus. Nous devrions tous pouvoir dire avec saint Paul : « ce n’est plus moi qui vis c’est le Christ qui vit en moi » (Ga 2, 20) !
– « C’est le combat engagé avec le démon. Attention : fidélité. Comptons, croyons à l’amour de Jésus ; croyons aussi à sa jalousie, à son châtiment sans pitié si nous lui sommes infidèles. » Le Cœur de Jésus a mis en garde Mère Marie-Augusta. Prenons au sérieux le danger du combat contre le démon. En ce temps de carême, nous contemplons Jésus au désert, tenté par le diable. Il n’a pas été vaincu par ses tentations et Il nous a obtenu les grâces pour être nous aussi vainqueurs en Lui. Mais nous devons être fidèles à Jésus, à l’évangile, aux commandements de Dieu. Puisse ce carême, temps de combat spirituel, devenir un temps de grandes grâces pour chacun de nous ! Jésus nous dit et nous redit : veillez et priez !
– « Puisons les grâces dans le Cœur pur de la Sainte Mère de Jésus. » Le Cœur de Jésus, à Lourdes, invite notre Mère à puiser les grâces dans le Cœur immaculé de Marie. Elle a répondu à cet appel de Jésus. Elle a beaucoup aimé et prié Notre-Dame des Neiges, dévotion chère à notre Fondateur. Le Cœur immaculé de Marie lui a permis de ne pas être vaincue par les tentations du démon, qui voulait la faire renoncer à sa mission de Mère et fondement des apôtres de l’Amour, et d’être fidèle à Jésus jusqu’à sa pâque, le Jeudi-Saint, 11 avril 1963 ! Imitons Mère Marie-Augusta et notre Père Fondateur, laissons-nous guider par Notre-Dame des Neiges, notre première de cordée.
– « Confions-nous à l’autorité qui doit être vigilante et sans faiblesse, maternelle et patiente, priante et mortifiée. » Le Cœur de Jésus, par Mère Marie-Augusta, a donné à notre Père Fondateur des conseils très précieux pour exercer son service de l’autorité auprès de notre Mère. Il a été vigilant et sans faiblesse, maternel et patient, priant et mortifié. Prions afin que tous les prêtres, qui ont la mission de guider les âmes, puissent exercer ces vertus si importantes, inspirées par le Cœur de Jésus. Demandons aussi à Dieu de donner à ceux qui ont des responsabilités dans les Nations ou dans l’Église d’exercer leur autorité comme un service en demandant à Dieu les grâces de ne pas chercher à plaire mais d’être éducateurs des cœurs en étant vigilants et exigeants tout en demeurant toujours miséricordieux.
– « Demandons pardon à Jésus dix fois le jour si c’est nécessaire ; n’acceptons aucune impureté dans notre cœur, dans notre âme, qui sont à Jésus, rien qu’à Lui. » Le Cœur de Jésus était exigeant pour notre Mère parce qu’Il voulait qu’elle développe son cœur à son image et à l’image du Cœur immaculé de Marie. Notre Fondateur a témoigné de la réponse énergique de notre Mère à cet appel de Jésus. Oui, elle est Mère et Modèle pour tous les apôtres de l’Amour et pour tous les amis de Notre-Dame des Neiges. Nous aussi, avec la grâce de Dieu, n’acceptons aucune impureté dans notre cœur !
– « Dans la prière nous comprendrons les désirs de Jésus sur nous. » À la suite de Mère Marie-Augusta et de notre Père, intensifions notre prière en ce temps de carême pour que Jésus nous inspire la compréhension de ses désirs sur nous. Écoutons et assimilons la Parole de Dieu en désirant ardemment que ce temps de grâces qu’est le carême devienne un temps qui nous permette une activité intérieure plus intense en vue d’une activité extérieure plus féconde.
4) Formation
Nous vous invitons à écouter les interventions de nos sœurs et frères qui ont participé au Forum sur le Saint-Esprit dans notre Foyer de Sens les 14 et 15 février 2026.
5) Action, mission
Soyons, en ces temps troublés, les collaborateurs de Jésus à la suite de ses amis de prédilection comme saint Padre Pio, saint Jean-Paul II, la bienheureuse Anne-Catherine Emmerich, Marthe Robin et nos Fondateurs. Ne vivons pas un carême de médiocrité, mais un carême de fidélité et d’amour !
6) Partage
Père Joseph a été élu supérieur de la FMND jusqu’au prochain Chapitre ordinaire dans 3 ans. Il me demande de continuer à écrire la Consigne spirituelle mensuelle. Merci pour tous vos messages de soutien et vos prières. Notre pèlerinage de carême en nos Centres spirituels vous fera découvrir la personnalité de notre Père Fondateur en ce 80e anniversaire de sa nomination à Saint-Pierre-de-Colombier. Pour notre jubilé à San Damiano, le 25 mars, des places sont encore disponibles : n’hésitez pas à nous contacter !
En union avec Mère Hélène, Père Joseph et nos frères et sœurs, je vous envoie l’expression de toute notre affection et je vous bénis en vous assurant de la prière de tous les Domini et en vous souhaitant un Bon Carême. Grand merci pour vos prières et pour votre grande générosité.
Père Bernard
III - Des nouvelles du site Notre-Dame des Neiges !
En ce mois de mars ; confions à saint Joseph l’intention de la reprise des travaux sur le site Notre-Dame des Neiges ! Pour plus d’informations, rendez-vous sur sitendn.fmnd.org !
Pour nous aider, vous pouvez envoyer vos dons en précisant « don pour le Site NDN », et en indiquant dans chaque cas si vous souhaitez un reçu fiscal (merci alors de nous communiquer votre adresse). Nous vous remercions pour votre aide, grande ou petite !
- par chèque à l'ordre de « Famille Missionnaire de Notre Dame » envoyés à : FMND - Site NDN - 65 rue du Village - 07450 Saint-Pierre de Colombier
- par carte bancaire : page spéciale ici.
- par virement : contactez-nous.
Par ailleurs, nous sollicitons votre soutien spirituel en ces temps difficiles ! Rejoignez les "Sentinelles du Site Notre-Dame des Neiges" qui prient à cette intention ! Pour plus d'informations, rendez-vous sur sentinelles.fmnd.org !