In Altum

Mensuel catholique gratuit
pour les jeunes et toute la famille
(à partir de 13 ans) !

Une Intelligence supérieure à l’origine du monde :

Publié le dans la rubrique (In Altum n° 141)

la preuve par vous-même.

 

Bonjour à tous et bienvenue sur In altum! Approchons-nous d’une preuve de l’existence d’une intelligence à l’origine du monde. En voici les étapes :

1) Se mettre dans la peau d’un créateur qui veut faire vivre des plantes et des animaux dans des milieux désertiques chauds.

2) Penser ainsi à des stratagèmes permettant aux plantes et aux animaux que vous allez créer de vivre avec peu d’eau à portée.

3) Finir la lecture de cet article.

Si vos solutions se trouvent dans la nature, et dépassent votre intelligence, alors vous pourrez légitimement conclure qu’une intelligence supérieure est à l’origine de notre monde. Voici la ligne à ne pas franchir avant une semaine :

 

Bonjour ! Voici les solutions connues à ce jour :

A) Pour les plantes :

- Avoir des tissus permettant d’emmagasiner l’eau et de la redistribuer à l’organisme petit à petit.

- Prévoir des piquants, non seulement pour ne pas être brouté, mais aussi pour capter la rosée et protéger contre les rayonnements intenses ou contre le froid.

- Réduire l’évaporation par des feuilles très petites.

- Recouvrir l’épiderme de la plante d’une très fine couche de cire afin d’empêcher l’évaporation par les tissus de la plante.

- Avoir un épiderme plus épais et  en réduire le nombre de pores.

- Avoir des racines très longues pour aller chercher l’humidité.

- Perdre ses feuilles en période de sécheresse et les retrouver rapidement dès qu’il pleut.

 

B) Pour les animaux :

- Avoir une épaisse couche de chitine qui capte les graisses et constitue par le fait même un isolant thermique.

- Récupération de la vapeur d’eau contenue dans l’air des poumons en le faisant condenser dans les cavités nasales.

- Assèchement systématique de tout rejet (urines, sels etc.), jusqu’à breveter l’urine solide (le rat-kangourou ne perd jamais d’eau : il n’urine pas, ni ne transpire !)

- Ne pas prévoir de régulation thermique par sudation  mais par des oreilles surdimensionnées rejetant la chaleur (ex : chacal) ou par une capacité à prendre de la température sans difficulté pour l’état physiologique général.

- Réduire au maximum les mouvements de jour. Faire l’animal en mode nocturne. Prévoir une capacité à s’enfouir vite dans le sable.

- Installer des capteurs de rosée du matin qui la condense. NB : ne pas oublier de prévoir que la goutte arrive jusque dans la bouche de l’animal (ex : scarabée du désert qui a inspiré des architectes).

- Prévoir de grandes réserves d’eau internes (dans une ou deux bosses par exemple). Prévoir un dromadaire qui « bosse » en portant 250 kg, ce sera plus facile pour les hommes…

- Qu’une grande déperdition en eau (30% de la masse corporelle pour le chameau) ne porte pas préjudice à la santé de l’animal.

- Insérer dans l’animal une usine de production d’eau par dissolution chimique des graisses combinée avec de l’oxygène (gerboises, tortue…).

- Prévoir un régime alimentaire à base de graines qui conservent l’eau dans leurs coques.

- Doter un animal nocturne d’une endurance exceptionnelle afin de relier les oasis (fennec).

 

Note : ce serait sympa d’avoir aussi des amphibiens dans le désert… prévoir des crapauds qui restent très longtemps dans la terre et se reproduisent à la première averse (prévoir un cycle d’incubation ultra rapide : en dix jours par exemple…)

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