Le mot de Père Bernard
Le mot de Père Bernard
Bien chers jeunes amis,
Nous venons de conclure un mois de février qui fera, hélas, date dans l’histoire de la France, fille aînée de l’Eglise ! L’Assemblée Nationale a voté la libéralisation de l’euthanasie. Nos députés n’ont écouté ni la voix de l’Église, ni la voix de l’Ordre des médecins, ni la voix des petits et des familles. Ceux qui ont voté cette loi ont une grave et lourde responsabilité! Nous ne baisserons pas les bras, nous continuerons sans nous lasser à témoigner de l’Evangile de la vie, pour le respect absolu de toute vie humaine, de la conception à son terme naturel.
Ce mois de février vient d’être aussi marqué par le meurtre odieux de Quentin à Lyon par des membres de l’extrême gauche, qui n’a pas respecté la mémoire de Quentin, ni le deuil de sa famille. C’est inadmissible ! Ne répondons pas à la violence par la violence, mais soyons courageux pour dénoncer ce crime horrible et pour demander le respect de chaque personne et de la justice.
Père Joseph a été élu supérieur de la FMND jusqu’au prochain chapitre ordinaire dans trois ans. Il me demande de continuer à écrire la Consigne spirituelle mensuelle. Merci pour tous vos messages de soutien et vos prières.
En union avec Mère Hélène, Père Joseph et nos frères et sœurs, je vous bénis en vous assurant de la prière de tous les Domini et en vous souhaitant un bon Carême. Grand merci pour vos prières et pour votre grande générosité.
Père Bernard
