In Altum

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Guy de Fontgalland, l’ange de Jésus

Publié le dans la rubrique (In Altum n° 182)

Quand un enfant de France fait de Jésus le centre de sa vie

Prié dans le monde entier, il reste oublié en France. Guy de Fontgalland  est né le 30 novembre 1913 à Paris. Vif, intelligent, affectueux, franc et loyal, il exerçait la douceur, l’humilité et la charité. Guy aimait son petit frère, qui cherchait à l’imiter. Il lui apprit à faire le signe de croix et à aimer l’Enfant Jésus. À quatre ans, il désire faire sa première communion et, à six, exprime son désir d’être prêtre. À sept ans, il fait sa première communion en l’église Saint-Honoré-d’Eylau. Durant son action de grâce, Guy promet à Jésus de devenir prêtre. Il entend Jésus lui répondre : « Tu ne seras pas mon prêtre. Je ferai de toi mon ange. » et Guy de répondre oui.

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Guy n’oubliera pas les paroles de Jésus ; il les garde secrètes. Il répète souvent : « Oui est le plus joli mot que l’on puisse dire au bon Dieu. » Dans sa vie intérieure, il s’efforce de corriger ses défauts, de faire la volonté de Dieu et de se convertir malgré la nuit de la foi qu’il traverse. Alors Jésus ne se fait plus entendre, et personne pour le comprendre. Il va à la messe autant que possible et se confesse régulièrement. C'est Notre-Dame qui le réconforte lors d’un pèlerinage à Lourdes, en juillet 1924. La Vierge Marie lui dit : "Guy, je viendrai bientôt te chercher pour t’emmener au Ciel tout droit." Son ascension spirituelle continue de façon apaisée.

C’est le 7 décembre 1924, jour anniversaire de son baptême et de sa consécration à la Vierge Marie, alors que débute sa maladie, qu’il révèle à sa mère ses entretiens avec Jésus et la Sainte Vierge. « Le bon Dieu me veut, je me laisse prendre », finit-il par dire. Dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier, minuit sonne, l’année nouvelle commence. « C’est celle-là où je mourrai, celle du jubilé, confie-t-il à sa mère. C’est une belle année pour aller au Ciel. » Il s’éteint le 24 janvier, après avoir reçu les sacrements. Ses derniers mots sont : « Jésus… Je t’aime… Maman ».

Plus tard, sa mère écrit un livre sur son fils : Une âme d’enfant, entraînant un engouement international. Des centaines de milliers d’images pieuses sont distribuées, ainsi que des reliques. Sa tombe devient un lieu de pèlerinage, les témoignages de grâces obtenues affluent. L’épiscopat brésilien, 500 prêtres et des pétitions rassemblant 650 000 signatures demandent l’ouverture du procès de béatification. Son corps est découvert intact. Fort de cela, Mgr Verdier, archevêque de Paris, constitue un tribunal diocésain pour instruire la cause de "l’ enfant de France ", Guy de Fontgalland. Le 8 février 1937, l’archevêché de Paris transmet le dossier à la Congrégation des Rites pour la suite de la procédure.

La cause de Guy fut mise en suspens en 1947. Cependant, aujourd’hui encore, beaucoup prient cet enfant et obtiennent des grâces. L’association « Mission Guy de Fontgalland », reconnue par l’évêque de Paris, continue à faire connaître la vie et le message de ce serviteur de Dieu.

Crédit photo : © Association « Mission de Guy de Fontgalland  »

 

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