ND des Neiges et la consécration par Jésus dans la Vérité - 2e conférence de la Fête de ND des Neiges 2019

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Notre-Dame des Neiges et

la consécration par Jésus dans la Vérité

Bien chers amis,

Frère Clément-Marie, avant la Messe, a présenté l’enseignement de Benoît XVI sur la prière de Jésus à Son Père au terme du discours après la Cène : «Consacre-les par la vérité : ta parole est vérité » (Jn 17, 17). Nous voudrions, avant notre grande procession vers Notre-Dame des Neiges, actualiser davantage encore pour notre vie cette prière de Jésus, la "Vérité en Personne » (Jn 14,6).

Être vrais en nos paroles, notre être et nos actions : cohérence de vie !

Notre-Dame des Neiges appelle chacun, en sa Fête, à se décider pour la sainteté.

Saint Jean-Paul II ne s’est pas découragé de rappeler son grand appel à la sainteté : « n’ayez pas peur d’être des saints ! »

Notre Père Fondateur parlait avec beaucoup d’enthousiasme du grand appel de Dieu le Père dans le Lévitique : « Soyez saints parce que, Moi le Seigneur votre Dieu, Je suis saint » (Lv 19,2).

Mère Marie-Augusta a fait sienne cette prière de St Claude la Colombière : « Ô Jésus, je sens en moi un grand désir de Te plaire et une grande impuissance d'en venir à bout sans une lumière particulière et le secours que je n'attends que de Toi. C'est à Toi de tout faire, mon Seigneur. Toi seul aura toute gloire de ma sanctification si je me fais sainte. Cela me paraît plus  clair que le jour, mais ce sera pour Toi une grande gloire et c'est pour ça seulement que je veux désirer la perfection ».

Le Pape François disait le 22 avril 2017 : « De quoi l’Église a-t-elle besoin aujourd’hui ? » Des martyrs, témoins, à savoir, des saints de tous les jours. Parce que l’Église est entraînée par les saints. Les saints : sans eux, l’Église ne peut plus avancer. L’Église a besoin de saints du quotidien, ceux de la vie ordinaire menée avec cohérence ; mais aussi de ceux qui ont le courage d’accepter la grâce d’être témoins jusqu’à la fin, jusqu’à la mort. Ils sont tous le sang vivant de l’Église. Ils sont les témoins qui mènent l’Église en avant ; ceux qui attestent que Jésus est Ressuscité, que Jésus est vivant, et qui l’affirment avec leur cohérence de vie et la force de l’Esprit Saint qu’ils ont reçu. » Dans sa lettre Gaudete et Exsultate, il a appelé tous les baptisés à devenir « les saints de la porte d’à côté, parce que la sainteté est le visage le plus beau de l’Église. » Être saints, c’est être vrais en nos paroles, notre être et nos actions !

Ne pas nous laisser influencer par l’esprit du monde et le Malin Menteur !

St Jean-Paul II, dans Veritatis Splendor, a demandé de ne pas se modeler sur le monde présent (Rm 12,2).

Pour Benoît XVI, se convertir signifie par conséquent : « ne pas vivre comme tout le monde vit, ne pas faire ce que tout le monde fait, ne pas se sentir justifié en accomplissant des actions douteuses, ambiguës ou mauvaises par le fait que les autres font de même ; commencer à regarder sa propre vie avec les yeux de Dieu ; donc, chercher le bien, même s’il est dérangeant : ne pas s’en remettre au jugement des multitudes, des hommes, mais au jugement de Dieu - autrement dit : chercher un nouveau style de vie, une vie nouvelle » (cf. Robert Moynihan, la vision spirituelle de Benoît XVI p.97).

Jésus, Marie et Joseph, modèles de parfaite fidélité en un contexte social hostile. La Sainte Famille a vraiment vécu les 8 Béatitudes qui ont été promulguées par Jésus au début de sa vie publique. Nos Fondateurs avaient une grande dévotion à la Sainte Famille. Ils nous ont invités à méditer profondément les Béatitudes pour les vivre dans l’imitation de Jésus, Marie et Joseph. Si nous vivons les Béatitudes, nous ne nous laisserons pas influencer par le contexte social hostile aux valeurs évangéliques. Nous aurons la force de l’Esprit-Saint pour ne pas faire tout ce que le monde fait, comme le disait Benoît XVI. Saint Joseph a été appelé par Saint Matthieu « l’homme juste » parce qu’il n’a jamais triché, jamais volé, jamais menti !

Le courage des martyrs de la Vérité : St Jean-Baptiste, Sts John Fisher et Thomas More, Jean-Paul II

Saint Jean-Baptiste est le premier martyr de la Vérité. Pour éviter le martyre, il lui aurait suffi de ne rien dire à Hérode. Mais il ne pouvait pas être infidèle à la Vérité révélée. «Il ne t’est pas permis de prendre Hérodiade pour femme» (Mt14,4).

Sts John Fisher et Thomas More ont imité le Précurseur en s’opposant au remariage du roi d’Angleterre, Henry VIII. Ce roi a fait décapiter ses grands amis !

St Jean-Paul II n’a pas été à proprement parler martyr du sang, quoiqu’il ait versé son sang lors de l’attentat du 13 mai 1981, mais il est un vrai martyr moral de la vérité.

Son grand ami, Benoît XVI l’a imité dans son courage pour servir la vérité. Il a rappelé, plusieurs fois, en tant que Pape émérite l’importance de l’Encyclique Veritatis Splendor. Prenons très au sérieux cette Encyclique ! Le Cœur Immaculé de Marie, le 13 juillet 1917, a fait voir l’Enfer aux trois petits enfants de Fatima. L’Enfer existe et il y a de nombreux damnés en Enfer ! Soyons courageux pour rappeler aujourd’hui la Vérité révélée dans l’Ecriture Sainte sur l’homosexualité, l’adultère, le crime de l’avortement ! Jésus et Notre-Dame des Neiges nous appellent au courage pour être témoins de la Vérité !

N’ayez pas peur d’aller à contre-courant, disait le Pape François au début de son pontificat ! Le 23 juin 2013, il disait aux jeunes : « n'ayez pas peur d'aller à contre-courant, lorsque l'on vous propose des valeurs avariées, comme peuvent l'être des aliments, ayez cette fierté d'aller à contre-courant. Tant de personnes paient le prix fort leur engagement pour la vérité ! Tant d’hommes droits préfèrent aller à contre-courant, pour ne pas renier la voix de leur conscience, la voix de la Vérité ! N'ayez pas peur d'aller à contre-courant, soyez courageux et soyez-en fiers ! En avant ! »

Transmettre fidèlement et intégralement la Vérité révélée

Les 15 et 16 janvier 1983, le Cardinal Joseph Ratzinger, Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, avait donné à Lyon et Paris, une conférence très importante sur la transmission de la Foi et les sources de la Foi. Peu de théologiens ou d’évêques ont parlé de cette conférence.

Notre Père Fondateur et Monsieur Gérard Soulages, fondateur de l’association « Fidélité et Ouverture », avaient compris la très grande importance de l’enseignement du Cardinal Joseph Ratzinger. Nous vivons, en effet, un temps de grave crise de la Foi. Ce temps est devenu, selon les paroles du Cœur Immaculé de Marie inspirées à Don Gobbi, le temps de la grande apostasie. Benoît XVI parlait de «tempêtes». Notre Fondateur, dans les mois avant sa mort, nous avait annoncé « la grande tempête ».

Ces temps, nous en sommes bien conscients, sont aussi des temps de grâce. N’entretenons pas la nostalgie d’un passé, souvent « survalorisé », mais puisons aux sources vives de la Tradition vivante de l’Eglise pour vivre l’aujourd’hui de notre Eglise et affronter, en communion profonde avec l’Eglise, les défis auxquels nous sommes affrontés pour permettre l’unité de l’Eglise dans la vérité et l’amour et le « retour de Dieu dans le cœur des hommes ».

La conférence de 1983 du Cardinal Joseph Ratzinger touche au cœur de la Mission de l’Eglise. Si la Foi n’était plus transmise, l’Europe ne pourrait pas retrouver la fidélité à ses racines chrétiennes. Le Cardinal Joseph Ratzinger avait parlé, en France, de la grave crise de la catéchèse, qui découlait de la crise exégétique et de la crise théologique. Si le mot « crise » a été utilisé par le Préfet de la Congrégation de la Doctrine de la Foi qui, en tant que théologien, connaissait le poids des mots, c’est qu’il correspondait, hélas, à ce que l’Eglise avait vécu après le Concile Vatican II. Mais, soulignons-le, le Concile Vatican II n’est pas responsable de la crise. Le Catéchisme de l’Eglise catholique est l’un des plus beaux fruits de ce Concile. Lorsque tous les acteurs de la Catéchèse transmettront fidèlement  ce Catéchisme, nous pouvons espérer que la crise sera sur le point d’être surmontée.

Parmi les vérités révélées à transmettre à nouveau dans la catéchèse : le mystère de la création. Le monde ne s’est pas fait tout seul par le hasard et la nécessité. Dieu a tout créé avec sagesse et par amour. Avec le mystère de la création est lié le mystère de la nature et de la loi naturelle. L’idéologie du gender est, de fait, un refus de la création et du Créateur.

Il est urgent d’enseigner fidèlement à nouveau le mystère du péché originel. Le Concile de Trente a proclamé dogmatiquement ce mystère : le péché originel est le péché personnel d’Adam et Ève. Les conséquences de ce péché sont désastreuses : perte de la grâce sanctifiante pour eux et pour leurs descendants, nature humaine déchue avec la triple concupiscence, châtiment de la mort. Tous les enfants d’Adam et Ève naissent avec ces conséquences. Ils ne sont pas responsables du péché originel, c’est un fait. Il n’est pas pour eux un péché personnel, mais ils sont privés de la grâce de Dieu, ils ressentent la force de la triple concupiscence et ils doivent, tous, passer par la mort corporelle. Le dogme du péché originel n’est pas une opinion théologique. Aucun catholique n’a le droit de le rejeter.

Le CEC nous met en garde : « La doctrine sur le péché originel - liée à celle de la Rédemption par le Christ - donne un regard de discernement lucide sur la situation de l'homme et de son agir dans le monde. Par le péché des premiers parents, le diable a acquis une certaine domination sur l'homme, bien que ce dernier demeure libre. Le péché originel entraîne "la servitude sous le pouvoir de celui qui possédait l'empire de la mort, c'est-à-dire du diable". Ignorer que l'homme a une nature blessée, inclinée au mal, donne lieu à de graves erreurs dans le domaine de l'éducation, de la politique, de l'action sociale et des mœurs » (CEC 407).

Nul n’a le droit, dans la catéchèse, de rejeter le dogme du péché originel. Refuser ce dogme, c’est refuser la Vérité révélée, c’est rejeter la Foi de l’Eglise, c’est très grave. Dans plusieurs universités catholiques, on n’enseigne plus le dogme du péché originel. C’est une grave infidélité. Si l’on rejette ce mystère, on ne comprend plus le mystère de l’Immaculée Conception, on n’obéit plus à la demande de l’Eglise de faire baptiser les petits enfants dans les premières semaines après leur naissance.

Autre conséquence : on ne parle plus du péché mortel et, de ce fait, on relativise beaucoup les situations dites irrégulières. L’avortement et l’euthanasie sont présentés comme des droits et des acquis sociaux auxquels on n’aurait pas le droit de s’opposer.

Le dogme christologique de Nicée a été très affaibli par la traduction du Credo : « de même nature que le Père ». Nous ne pouvons que nous réjouir de ce que, dans la nouvelle traduction du Missel en français, qui sera promulgué au début de l’Avent 2020, le mot dogmatique « consubstantiel » sera réintroduit ! Le dogme christologique a également été affaibli par ceux qui enseignaient que Jésus est une personne humaine alors qu’Il est l’unique Personne divine du Fils de Dieu, qui a pris chair par l’opération du Saint-Esprit dans le sein de la Vierge Marie.

Témoigner en ce temps où la Présence réelle de Jésus dans l’Eucharistie est remise en question

Un dogme est particulièrement remis en question en nos temps : la transsubstantiation du pain et du vin dans le Corps et le Sang de Jésus ressuscité. Ceux qui le veulent pourront se procurer après la bénédiction du St Sacrement le livre édité par la maison Artège sur la communion dans la main qui est à l’origine de la perte de la Foi en la présence réelle et substantielle de Jésus ressuscité dans l’Eucharistie. Ce livre très documenté est préfacé par le Cardinal Robert Sarah et il est écrit par un docteur italien en Droit Canon, chancelier de son diocèse. Nous avons répondu à l’appel de l’éditeur pour l’aider à diffuser ce livre si important.

Ne pas avoir peur de rappeler les valeurs non négociables, fondements de la civilisation de l’amour

On ne parle plus beaucoup, aujourd’hui, des vérités non négociables, mais si nous sommes consacrés par Jésus dans la Vérité, nous devons en témoigner courageusement pour lutter contre la déconstruction de la famille, la désacralisation de la vie, la défiguration de l’amour. Ceux qui, parmi vous, s’engageront en politique doivent comprendre que le renouveau de la France et de l’Europe ne peut se faire que sur la fidélité à leurs racines chrétiennes et aux valeurs non négociables.

L’expression « valeurs non négociables » a été formalisée, pour la première fois, en 2002 par le cardinal Joseph Ratzinger, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, lorsqu’il a listé, à la demande de saint Jean-Paul II, 15 points indiscutables dans sa « note doctrinale concernant certaines questions sur l’engagement et le comportement des catholiques dans la vie politique » :

  • Protection de la vie,
  • défense de la famille fondée sur le mariage homme-femme et la filiation biologique,
  • liberté d’éducation
  • protection sociale des mineurs,
  • libération des victimes de l’esclavage moderne (drogue, pornographie, prostitution),
  • droit à la liberté religieuse,
  • économie au service de la personne et du bien commun,
  • respect de la justice sociale,
  • principe de solidarité humaine et de subsidiarité,
  • le grand thème de la paix, qui est toujours « œuvre de la justice et effet de la charité, qui exige le refus et absolu de la violence et du terrorisme, et requiert un engagement constant et vigilant de la part de ceux qui ont une responsabilité politique.

La prière du rosaire donnée par la Vierge Marie à Saint Dominique pour lutter contre l’hérésie

En 1214, presque découragé à la vue du maigre résultat de son combat contre l’hérésie des Albigeois, Saint Dominique se retira dans un bois près de Toulouse (http://rosaireviergemarie.blogspot.com/), se mit en prière et pénitence, jeûna, cela en expiation des offenses faites à Dieu par les pécheurs, les hérétiques et les impénitents. Le troisième jour, la Très Sainte Vierge Marie lui apparût, accompagnée de trois princesses de sa cour céleste.­ Elle lui dit :

- Sais-tu, mon cher Dominique, de quelle arme la Sainte Trinité s'est servie pour réformer le monde ?

Ô Madame, répondit Dominique, vous le savez mieux que moi car, après votre Fils Jésus Christ, Vous avez été le principal instrument de notre salut.

- Mon fils Dominique, ne vous étonnez pas de ne pas réussir en vos prédications ! Car, vous labourez un sol qui n'a pas été arrosé par la pluie… Sachez que, quand Dieu voulut renouveler le monde, Il envoya d'abord la pluie de la Salutation Angélique, et c'est ainsi que le monde fut racheté… Exhortez donc les hommes, dans vos sermons, à réciter mon Psautier, et vous en recueillerez de grands fruits pour les âmes.

La Sainte Vierge lui dit aussi un jour, pour l'animer de plus en plus à prêcher le saint Rosaire : "Tu as été un grand pécheur en ta jeunesse, mais j'ai obtenu de mon fils ta conversion, j'ai prié pour toi et j'ai désiré, s'il eût été possible, toutes sortes de peines pour te sauver parce que les pécheurs convertis sont ma gloire, et pour te rendre digne de prêcher partout mon Rosaire." Par le Rosaire, l’hérésie cathare fut vaincue.

Le Rosaire a obtenu la victoire de Lépante et beaucoup d’autres victoires. La prière du rosaire est un véritable rempart contre les hérésies car il est une méditation des mystères de la vie de Jésus, Notre-Seigneur et Sauveur, de son Incarnation, du mystère de sa Rédemption et de notre sanctification. Soyons à notre tour les apôtres du Rosaire.

Concluons par ce message inspiré à Don Gobbi le 7 octobre 1995 :

« Ma victoire : « Je suis la Reine du Saint Rosaire. Je suis la Reine des victoires. Le rôle que la Très Sainte Trinité m’a confié, c’est la conduite de la bataille pour mener à la victoire la cohorte des fils de Dieu qui lutte contre la puissante armée des esclaves de Satan et des esprits du mal. “Je mettrai une inimitié entre toi et la femme, entre ta descendance et sa descendance. Celle­-ci t’écrasera la tête et tu mettras des embûches à son talon.” (Gn 3, 15). Chaque jour Je porte plus avant cette lutte et obtiens ma victoire.

Ma victoire advient dans les cœurs de tous mes enfants qui se consacrent à mon Cœur Immaculé et qui se laissent former et conduire par Moi comme de petits enfants. J’ouvre ces cœurs à la pureté de l’amour et Je peux ainsi remporter la victoire sur toute forme d’égoïsme, de haine, de violence et répandre partout le parfum suave de la divine charité.

Ma victoire est remportée sur les âmes que J’aide pour combattre et vaincre toute forme de péché. Les âmes de mes enfants, illuminées par la Grâce et remplies de la vie divine, chantent avec Moi le Magnificat perpétuel de la gloire parfaite à la Très Sainte Trinité.

Ma victoire s’accomplit dans l’Eglise que J’illumine par ma foi, que J’assiste de ma présence, que Je réconforte par ma tendresse maternelle. Je la conduis moi-même par la main en ce temps de la purification vers sa plus grande splendeur qui la revêtira et qui fera d'elle la plus grande lumière pour toutes les nations de la terre.

Ma victoire s’étend chaque jour sur cette pauvre humanité si malade et éloignée de Dieu et qui a voulu construire une nouvelle civilisation sans Lui. J’ouvre des chemins nouveaux pour son retour au Seigneur qui l’attend avec l’amour d’un Père. J’appelle mes petits enfants à devenir les instruments de salut pour tous. Ainsi, dans le silence et l’effacement, chaque jour Je prépare et répands parmi vous le Règne de Dieu.

Ma victoire totale arrivera avec le triomphe de mon Cœur Immaculé dans le monde. Alors, dans la puissance du Saint-Esprit le miracle de la divine Miséricorde renouvellera la face de la terre. Celle-ci redeviendra un jardin parfumé et précieux où la Très Sainte Trinité se réfléchira avec complaisance et où Elle recevra de tout l’univers créé sa plus grande gloire. »

Puisse ce message nous donner joie, confiance, paix du cœur, espérance en nous rendant à présent vers la statue de Notre-Dame des Neiges. Nous vous invitons à vous rassembler pour le départ de la procession devant le bâtiment appelé Tibériade et non sur la place du marché où nous nous rassemblons habituellement. Une manifestation citoyenne a été annoncée, qui soi-disant se veut pacifique et non anti-religieuse ! Les manifestants seront habillés en noir avec une écharpe rouge pour dire qu’ils sont opposés à la construction de l’église du Cœur Immaculé de Marie. Ne provoquons pas ces manifestants. Ne cherchons pas à dialoguer avec eux. Qu’ils voient des pèlerins qui prient, qui aiment la Vierge Marie et qui veulent hâter le triomphe de son Cœur Immaculé. Si nous sommes dans ces dispositions du cœur, la manifestation ne troublera aucunement notre procession et nous donnerons à ces manifestants le témoignage de chrétiens pacifiques, aimants, confiants et sereins ! En avant pour le triomphe du Cœur Immaculé de Marie et le service courageux de la Vérité !

Merci !

En union avec Mère Magdeleine et nos frères et sœurs, nous voulons vous remercier, bien chers amis, d’avoir répondu à l’appel de Notre-Dame des Neiges et de ne pas avoir craint la fatigue pour venir remercier Dieu d’avoir permis, il y a 73 ans, l’érection de la statue Notre-Dame des Neiges et la fondation de notre Famille Missionnaire de Notre-Dame. Dieu vous rendra au centuple ! Vous trouverez dans notre programme général et nos programmes trimestriels les dates de nos prochaines activités spirituelles. Nous aimerions pouvoir dire au-revoir à chacun de vous et nous voudrions vous témoigner de notre grande affection. Votre présence nous touche beaucoup, merci, merci, merci ! Préparons bien à présent la Grande Fête de Noël et celle de la Sainte Famille ! Nous vous disons à l’année prochaine in Nomine Domini et que vienne bientôt le triomphe du Cœur Immaculé de Marie !

En vidéo !

Vidéo de l'enseignement du 21 décembre 2019

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