Sauvez l'avortement, pas la Messe !
Ne craignez pas ceux qui tuent le corps....
Le 21 avril, M. Macron rencontrait les représentants des cultes et des francs-maçons.
Résultat : pas de Messe en public jusque mi-juin (NB : on en célèbre en Pologne, au Portugal, dès début mai en Italie, etc.) alors que les supermarchés sont ouverts, que les bureaux de tabac sont jugés essentiels à la nation et que des crèches, écoles et entreprises rouvriront en mai. Quelques évêques ont réagi à cette « remise en cause inacceptable de la liberté religieuse », relent des « bonnes vieilles passions françaises : un brin d’anticléricalisme d’État, voire d’anticatholicisme […] » (Mgr Rougé), tels Mgr Le Gall : Je demande « la possibilité de célébrer en nombre limité de fidèles », et « pas dans trois mois », sinon « je ne pourrai pas tenir la Communauté », ou Mgr Aupetit, après que des policiers, à Paris, ont tenté, violant ainsi la loi, de mettre fin à une Messe rassemblant sept personnes, le 19 avril. Cette situation lui « rappelle certaines époques de la France pas très heureuses comme l’Occupation » : « Il y a interdiction formelle aux policiers d’entrer en armes dans une église. Il n’y avait pas de terroristes ! Il faut quand même garder la tête froide et arrêter ce cirque. Sinon on va prendre la parole et aboyer très fort ! »
En fait, pour nos politiques, le grand problème de l’heure n’est pas le confinement, moins encore le culte, mais la « réduction inquiétante » du nombre d’avortements en France (dixit le ministre de la Santé) ! Mais rassurez-vous : tout est mis en œuvre pour sauver la culture de mort.