In Altum

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La proximité de Dieu

Publié le dans la rubrique (In Altum n° 14)

Patience et confiance en Dieu « Voyez le laboureur : il attend patiemment le précieux fruit de la terre jusqu’aux pluies de la première et de l’arrière saison. Soyez donc patients vous aussi ; affermissez vos cœurs, l’avènement du Seigneur est proche » (Jc 5,7-8). « La comparaison avec le paysan est très expressive : qui a semé dans le champ a devant lui des mois d’attente patiente et constante, mais il sait que la semence pendant ce temps là accomplit son cycle, grâce aux pluies d’automne et de printemps. L’agriculteur n’est pas fataliste, mais il est le modèle d’une mentalité qui unit de façon équilibrée foi et raison, parce que d’une part il connaît les lois de la nature et il accomplit bien son travail, et de l’autre, il se confie en la Providence, parce que certaines choses fondamentales ne sont pas entre ses mains, mais dans les mains de Dieu. La constance et la patience sont justement la synthèse entre l’engagement humain et la confiance en Dieu. » (Angélus du 12 décembre) L’Immaculée Conception  « Marie nous dit que nous sommes tous appelés à nous ouvrir à l’action de l’Esprit Saint pour pouvoir arriver, dans notre destin final, à être immaculés, pleinement et définitivement libre du mal… Le regard de Marie est le regard de Dieu sur chacun de nous. Elle nous regarde avec l’amour même du Père et nous bénit. Elle se comporte comme notre avocate. Même si tout le monde parlait mal de nous, elle, la Mère, dirait du bien parce que son Cœur Immaculé est en harmonie avec la miséricorde de Dieu… Elle nous dit : « C’est aussi ton destin, le destin de tous : être saint comme notre Père, être immaculé comme notre Frère Jésus Christ, être des enfants aimés, tous adoptés pour former une grande famille, sans frontières de nationalité, de couleur, de langue, parce qu’il n’y a qu’un seul Dieu Père de tout homme. » (Le 8 décembre) 25 janvier : fête de la conversion de Saint Paul Connaître les apôtres aide à comprendre ce que signifie suivre Jésus. Paul est un juif zélé. Pour lui, Jésus est un blasphémateur, car il se prétend Fils de Dieu. Il persécute violemment les chrétiens. Mais sur la route de Damas, il est soudain enveloppé d’une lumière céleste et il entend : Je suis Jésus que tu persécutes. Il en est complètement transformé : A cause du Christ Jésus mon Seigneur, j'ai accepté de tout perdre (Phil 3, 7). Qu’a-t-il découvert ? Comme tout le monde, Paul savait que Jésus avait été crucifié, mais maintenant il sait que Jésus est Seigneur (= Dieu) et que sa mort ignominieuse au Calvaire a été voulue pour notre salut. Il a rencontré le Christ et découvert la folie de l’amour de Dieu. Ce trésor, il ne peut le garder pour lui. L’amour du Christ le presse à évangéliser et aucune difficulté ne l’arrête : 5 fois j'ai reçu les 39 coups de fouet, 3 fois j'ai été battu de verges, 1 fois lapidé, 3 fois j'ai fait naufrage. Dangers des brigands, dangers de mes compatriotes, dangers des païens, dangers de la ville, dangers du désert, dangers de la mer, dangers des faux frères ! (II Cor 11, 24-29). Tout cela ne le rebute pas, car il sait que la Croix est le signe de l’amour de Dieu pour l’homme, qu’elle est chemin de la vie éternelle : Qui pourra nous séparer de l'amour du Christ ? la persécution ? la faim ? le dénuement ? le supplice ? Mais en tout cela nous sommes les grands vainqueurs grâce à celui qui nous a aimés (Rm 8, 35-39).  (Cf. audiences des 20 août, 10 septembre, 29 octobre 2006)

« L’infinie distance entre Dieu et l’homme est dépassée. »

Voici quelques extraits de l’homélie de Benoît XVI pour la messe de la nuit de Noël en la basilique Saint Pierre de Rome. « L’accomplissement des paroles qui commence dans la nuit de Bethléem est en même temps immensément plus grand et – du point de vue du monde – plus humble que ce que les paroles prophétiques laissaient entrevoir. Il est plus grand, parce que ce petit enfant est vraiment Fils de Dieu, vraiment “ Dieu né de Dieu, lumière née de la lumière, engendré, non pas créé, de même nature que le Père”.                                                 Dieu ne s’est pas seulement penché (…) il est vraiment descendu…  L’infinie distance entre Dieu et l’homme est dépassée. Dieu ne s’est pas seulement penché vers en bas, comme disent les Psaumes; il est vraiment “descendu”, entré dans le monde, devenu l’un de nous pour nous attirer tous à lui. Ce petit enfant est vraiment l’Emmanuel, “le Dieu-avec-nous”. Son royaume s’étend vraiment jusqu’aux confins de la terre. Dans l’étendue universelle de la sainte Eucharistie, il a vraiment érigé des îlots de paix. Partout où elle est célébrée, on a un îlot de paix, de cette paix qui est propre à Dieu.  (…) Dieu ne se laisse pas troubler par notre péché. Il recommence toujours à nouveau avec nous. Toutefois il attend en retour notre amour. Il nous aime pour que nous puissions devenir des personnes qui aiment avec lui et ainsi il peut y avoir la paix sur la terre. Le chant des anges... Luc n’a pas dit que les anges ont chanté. Il écrit très sobrement : la troupe céleste louait Dieu et disait : “Gloire à Dieu au plus haut des cieux…” (Lc 2, 13s). Mais depuis toujours les hommes savaient que le parler des anges est différent de celui des hommes; que justement en cette nuit du joyeux message, il a été un chant dans lequel la gloire sublime de Dieu a brillé. Ainsi ce chant des anges a été perçu depuis le commencement comme une musique provenant de Dieu, et bien plus, comme une invitation à s’unir dans le chant, dans la joie du cœur pour le fait d’être aimés de Dieu. Cantare amantis est, dit Saint Augustin : chanter est le propre de celui qui aime. Ainsi, au long des siècles, le chant des anges est devenu toujours de nouveau un chant d’amour et de joie, un chant de ceux qui aiment. En ce moment, nous nous associons pleins de gratitude à ce chant de tous les siècles, qui unit ciel et terre, anges et hommes. Oui, nous te rendons grâce pour ton immense gloire. Nous te remercions pour ton amour. Fais que nous devenions toujours plus des personnes qui aiment avec toi et donc des personnes de paix. Amen. »

Dieu est proche

« Dieu est proche, mais nous sommes souvent loin. Approchons nous, mettons nous en présence de sa lumière, prions le Seigneur et au contact de la prière devenons nous aussi lumière pour les autres. » (le 12 décembre)

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