In Altum

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Saint Josémaria (1902-1975) - (2/2)

Publié le dans la rubrique (In Altum n° 14)

Pour lire la 1ère partie cliquez ici

Avec Dieu et Marie : un cœur d’enfant. Avec les hommes : un cœur de Père.

Esquissons un portrait, juste pour vous donner envie d’approfondir… (par ex. sur le site escrivaworks.org) Le 22 septembre 1931, dans un tramway, l’abbé Josémaria est rempli d’une joie indicible : Dieu est mon Père ! Pendant plus d’une heure, il jubile en répétant : « Abba, Pater ! » Ainsi tous ses enfants spirituels devront toujours se sentir les enfants de Dieu ; en vivant la filiation divine, ils seront remplis de joie et de paix et sauront les communiquer aux autres. Josémaria leur transmettra aussi ses grands amours : Jésus, Marie, les anges gardiens, l’Eglise, le Saint Père ! De la Paternité de Dieu, Josémaria fut un reflet absolument merveilleux. Il fut « le Père » de tous ceux qui eurent recours à lui - des milliers, de tous les continents. Malgré un travail gigantesque et bien des épreuves de santé, à chacun, par oral ou par écrit, il donnait une réponse, brève, percutante, souvent pleine d’humour, toujours parfaitement adaptée à la situation. Son premier recueil de conseils paternels, « Chemin », publié en 1939 et traduit en de nombreuses langues, est rapidement devenu un guide de vie spirituelle pour une multitude. Tous les thèmes concrets de la vie chrétienne y sont abordés. Glanons au passage quelques perles : « Plus tu seras au Christ, plus tu obtiendras de grâces pour ton efficacité terrestre et ton bonheur éternel. Mais tu dois te décider à suivre le chemin du don de soi : la Croix sur tes épaules, le sourire sur tes lèvres et, dans ton âme, une grande lumière. » « Lorsqu’un petit enfant prend peur dans l’obscurité de la nuit, il crie : Maman ! De la même manière, je ressens la nécessité de crier, dans mon cœur, souvent : Mère ! Maman ! ne m’abandonne pas ! » « Apprends à mortifier tes caprices. Accepte la contrariété sans l’exagérer, sans simagrées, sans… hystérie. Et tu rendras plus légère la Croix du Christ. » « Ne dis pas : cette personne me pèse. Pense : cette personne me sanctifie. » Dans le dessein de Dieu, l’Opus Dei, avec toutes ses branches et ses diverses formes d’apostolat, devait former une grande famille unie. Dans une de ses lettres à ses enfants, le fondateur écrit : « Je parle maintenant à l’oreille de chacun d’entre vous : rappelle-toi, ma fille ou mon fils, que ta faiblesse et la faiblesse d’autrui, et ma propre faiblesse, si nous sommes consummati in unum s’unissent à la charité de Dieu et deviennent une force considérable, car le frère qui est aidé par son frère est comme une ville fortifiée. » Il sait leur donner du courage quand il en est besoin et n’hésite pas à leur rappeler : « Savez-vous pourquoi l’Opus Dei s’est développé à ce point ? Parce qu’on a agi avec l’Oeuvre comme avec un sac de blé : on l’a rouée de coups, on l’a malmenée, mais la graine est si petite qu’elle ne s’est pas brisée. Au contraire, elle a été dispersée aux quatre vents et elle est tombée à tous les carrefours de la route des hommes, partout où battent des cœurs affamés de vérité, bien disposés… » Des contradictions ? En avant, c’est bon signe ! Laissons St Josémaria donner le mot de la fin : « Quel est le secret de la persévérance ? L’Amour. Eprends-toi de Lui et tu ne L’abandonneras point. » (Chemin 999).  P.S.: Tu méditeras aussi avec grand profit son « Chemin de Croix » écrit pour toi !

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