In Altum

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Le Pasteur Richard Wurmbrand (1909-2001) - 1/2

Publié le dans la rubrique (In Altum n° 15)

Nous venons d’achever la semaine de prière pour l’unité des chrétiens. Voici le récit de la vie d’un confesseur de la foi, un Pasteur Protestant. Que Dieu nous donne son courage…

1936 : Etendu sur une chaise longue d’un sanatorium, Richard Wurmbrand, 27 ans, vit une période de repos forcé, seul moyen de lutter contre la tuberculose qui l’a atteint alors que tout, dans la vie, semblait lui sourire… De ses lèvres, s’échappe une prière, celle d’un athée : « Seigneur, je sais que vous n’existez pas. Mais, si par hasard vous existez, c’est à vous de vous révéler à moi, ce n’est pas mon affaire de vous chercher ». Allongé des heures durant, il se laisse aller à ses souvenirs… Né en 1909 à Bucarest dans une famille juive, il est le dernier de quatre frères. Garçon vif et intelligent, il dévore les livres de la bibliothèque familiale et devient, alors qu’il n’a pas 10 ans, « aussi sceptique que l’objet de mon admiration : Voltaire ». Devenu adulte, il se lance dans les affaires et y réussit… pas toujours très honnêtement. Il brasse de l’argent, séduit les filles, s’amuse… Même son mariage, en 1936, ne met pas de frein à ses aventures faciles. Puis c’est la maladie et le sanatorium : « Je restais allongé, l’esprit perdu dans le passé… Je revoyais ma mère, ma femme, tant de pauvres filles innocentes en larmes à cause de moi. J’avais séduit, calomnié, trompé, tout cela pour rire. Ce fut à mon tour de pleurer ». 

    « Suis-moi ! N’aie pas peur de la Croix…  Tu découvriras que c’est la plus grande des joies. »

1938 : Etendu sur une chaise longue du chalet où il termine sa convalescence, Richard Wurmbrand, 29 ans, a lu et relu le Nouveau Testament. De ses lèvres, s’échappe une prière, celle d’un homme dont l’esprit a reconnu le Christ sans toutefois lui ouvrir son cœur : « Je ne deviendrai jamais votre disciple. Je veux de l’argent, je veux m’amuser. J’ai assez souffert. Votre chemin est celui de la Croix, et même si c’est le chemin de la vérité, je ne le suivrai pas. » Il accueille cependant la réponse de Jésus qui résonne au fond de son cœur : « Suis moi ! N’aie pas peur de la croix ! Tu découvriras que c’est la plus grande des joies ».  1948 : Etendu sur la paillasse de sa cellule, le pasteur Richard Wurmbrand, 39 ans, ne regrette rien. Arrêté par la police communiste qui l’accuse de prosélytisme, il a subi interrogatoires et séances de tortures avec souffrances, certes, mais en sentant le Christ si proche de lui…Souvent, il pense à sa femme, à leur fils, à ses paroissiens… tous ces êtres aimés pour qui il ne peut plus rien si ce n’est les confier à Dieu. Un vendredi Saint, il est mis au cachot-placard aux côtés hérissés de clous, obligeant ainsi le prisonnier à rester debout - pour avoir gravé le nom de Jésus sur le mur de sa cellule…De ses lèvres, s’échappe une prière, celle de l’ami fidèle qui inlassablement murmure : « Jésus, cher époux de mon âme, je vous aime ».  1951 : Etendu au fond d’une charrette avec 6 autres détenus incapables de marcher, le pasteur Wurmbrand, 42 ans, est transféré dans une autre prison, où il est accueilli à l’infirmerie. Le docteur qui l’ausculte ne donne pas plus de 15 jours à vivre à ce tuberculeux effrayant de maigreur… Errant aux frontières de la vie et de la mort, le plus souvent dans le coma, plus aucune prière ne s’échappe de ses lèvres… mais les fragiles battements de son cœur continuent à protester de sa fidélité à Dieu… Serait-ce la fin ? Pour lire la suite cliquez ici

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