In Altum

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Paroles pour le Carême : changer en mieux

Publié le dans la rubrique (In Altum n° 50)

Pour nous aider dans le Carême, voici quelques paroles du Pape.

Audience du 5 mars 2014

Le Carême (…) est un temps « fort », un tournant qui peut favoriser en chacun de nous le changement, la conversion. Nous avons tous besoin de nous améliorer, de changer en mieux.  Le Carême est un moment favorable pour se convertir à l’amour envers Dieu et envers son prochain ; un amour qui sache reprendre l’attitude de  gratuité et de miséricorde du Seigneur, qui « s’est fait pauvre pour nous enrichir de sa pauvreté » (2 Co 8, 9). Sur ce chemin, nous voulons invoquer avec une confiance particulière la protection et l’aide de la Vierge Marie : que ce soit Elle, la première  croyante dans le Christ, à nous accompagner pendant les jours de prière intense et de pénitence, pour arriver à célébrer, purifiés et renouvelés  dans l’esprit, le grand mystère de la Pâque de son Fils.

 Homélie du Mercredi des Cendres

 Notre chemin de conversion vers Pâques. Il s’agit d’un itinéraire qui comporte la croix et le renoncement. L’Évangile  d’aujourd’hui indique les éléments de ce chemin spirituel : la prière, le jeûne et l’aumône (cf. Mt 6, 1-6.16-18). Le premier élément est la prière. La prière est la force du chrétien et de toute personne croyante. Le Carême est un temps de prière, de prière plus intense, plus prolongée, plus assidue, plus capable de se charger des nécessités de nos frères; une prière d’intercession, pour intercéder devant Dieu pour les nombreuses situations de pauvreté et de souffrance. Le deuxième élément qui distingue le chemin quadragésimal est le jeûne. Nous devons être attentifs à ne pas pratiquer un jeûne formel, ou  qui en vérité nous « rassasie » car il nous fait sentir en règle. Le jeûne comporte le choix d’une vie sobre, dans son style ; une vie qui ne gaspille pas, une vie qui ne « met pas au rebut ». Jeûner nous aide à entraîner notre cœur à l’essentiel et au partage. Le troisième élément est l’aumône : celle-ci indique la gratuité, car dans l’aumône on donne à quelqu’un dont on n’attend pas de recevoir quelque chose en échange. La gratuité devrait être l’une des caractéristiques du chrétien, qui, conscient d’avoir tout reçu de Dieu gratuitement, c’est-à-dire sans aucun mérite, apprend à donner aux autres gratuitement. Aujourd’hui, souvent, la gratuité ne fait pas partie de la vie quotidienne, où tout se vend et s’achète. Tout est calcul et mesure. L’aumône nous aide à vivre la gratuité du don. Avec ses invitations à la conversion, le Carême vient de manière providentielle nous réveiller, nous secouer de notre torpeur, du risque d’aller de l’avant par inertie.

 Angélus du 2 mars 2014

Un cœur occupé par la soif de posséder est un cœur plein de cette soif de posséder, mais vide de Dieu. C’est pour cela que Jésus a averti plusieurs fois les riches, car pour eux, le risque de placer leur sécurité dans les biens de ce monde est grand, et la sécurité, la sécurité définitive, est en Dieu. Dans un cœur possédé par les richesses, il n’y a plus beaucoup de place pour la foi : tout est occupé par les richesses, il n’y a pas de place pour la foi. Si, au contraire, on laisse à Dieu la place qui lui revient, c’est-à-dire la première, alors son amour conduit à partager aussi les richesses, à les mettre au service de projets de solidarité et de développement, comme le montrent tant d’exemples, même récents, dans l’histoire de l’Eglise.

« Est-ce que vous lisez tous les jours un passage de l’Évangile ? »

Pour écouter Jésus, il faut être proche de Lui, le suivre, comme le faisaient les foules de l’Évangile qui le poursuivaient sur les routes de la Palestine. Jésus n’avait pas de cathèdre ni de chaire fixes, mais c’était un maître itinérant, qui proposait ses enseignements, les enseignements que lui avait donnés le Père, le long des routes, en effectuant des trajets qui n’étaient pas toujours prévisibles et parfois peu commodes. Suivre Jésus pour l’écouter. Mais écoutons aussi Jésus dans sa Parole écrite, dans l’Évangile. Je vous pose une question : est-ce que vous lisez tous les jours un passage de l’Évangile ?  Oui, non… oui, non… Moitié, moitié… Certains oui et certains non. Mais c’est important ! Lisez-vous l’Évangile ? C’est une bonne chose ; il est bon d’avoir un petit Évangile, petit, et de l’emporter avec nous, dans sa poche, dans son sac, et d’en lire un petit passage à n’importe quel moment de la journée. À n’importe quel moment de la journée, je prends dans ma poche l’Évangile et je lis un petit peu, un petit extrait. Jésus est là qui nous parle, dans l’Évangile ! Pensez à cela. Ce n’est pas difficile, ni nécessaire qu’il y ait les quatre : un des Évangiles, tout petit, avec nous. L’Évangile toujours avec nous, car il est la Parole de Jésus qui peut être écoutée.  (Angélus du 16 mars 2014)

Saint Joseph, patron des pères

Joseph est le modèle de tous les éducateurs, en particulier de tous les pères. Saint Joseph est le modèle de l’éducateur et du papa, du père. D’une manière particulière, je voudrais saluer aujourd’hui, fête des pères, tous les parents, tous les papas : je vous salue de tout cœur ! Voyons : y a-t-il des papas sur la place ? Levez la main, les papas ! Tous ces papas ! Tous mes vœux, tous mes vœux en ce jour qui est le vôtre ! Je demande pour vous la grâce d’être toujours très proches de vos enfants, en les laissant grandir, mais proches, proches ! Ils ont besoin de vous, de votre présence, de votre proximité, de votre amour. Soyez pour eux comme saint Joseph : des gardiens de leur croissance en taille, en sagesse et en grâce. Des gardiens de leur chemin ; des éducateurs, et marchez avec eux. Et par cette proximité, vous serez de véritables éducateurs. Merci pour tout ce que vous faites pour vos enfants : merci. Tous mes vœux à vous, et bonne fête des papas à tous les papas qui sont ici, à tous les papas. Que saint Joseph vous bénisse et vous accompagne. Certains d’entre nous ont perdu leur père, il est parti, le  Seigneur l’a rappelé ; il y en a beaucoup sur la place qui n’ont pas leur papa. Nous pouvons prier pour tous les  papas du monde, pour les papas vivants et aussi pour ceux qui sont morts et pour les nôtres, et nous pouvons le  faire ensemble, chacun de nous se souvenant de son papa, qu’il soit vivant ou mort. Et prions le Père, notre grand  papa à tous : un « Notre Père », pour nos papas. Notre Père…  (Audience du 19 mars 2014)

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