In Altum

Mensuel catholique gratuit
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En chemin avec Jésus

Publié le dans la rubrique (In Altum n° 61)

Une année sainte de la Miséricorde

Ce dernier 13 mars, notre Pape a annoncé une année sainte de la miséricorde : «  Chers frères et sœurs, j’ai souvent pensé à la façon dont l’Eglise peut rendre plus évidente sa mission d’être témoin de la miséricorde. C’est un chemin qui commence par une conversion spirituelle; et nous devons faire ce chemin. C’est pourquoi j’ai décidé de promulguer un jubilé extraordinaire ayant en son centre la miséricorde de Dieu. Ce sera une année sainte de la Miséricorde. Nous voulons la vivre à la lumière de la parole du Seigneur: «Soyez miséricordieux comme votre Père» (cf. Lc 6, 36). Et cela en particulier pour les confesseurs! Beaucoup de miséricorde! Cette année sainte commencera lors de la prochaine solennité de l’Immaculée Conception et se conclura le 20 novembre 2016, Dimanche de Notre Seigneur Jésus Roi de l’univers et visage vivant de la miséricorde du Père. Je confie l’organisation de ce jubilé au Conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation, afin qu’il puisse l’animer comme une nouvelle étape du chemin de l’Eglise dans sa mission d’apporter à chaque personne l’Evangile de la miséricorde. Je suis convaincu que toute l’Eglise, qui a tant besoin de recevoir de la miséricorde, parce que nous sommes pécheurs, pourra trouver dans ce jubilé la joie pour redécouvrir et rendre féconde la miséricorde de Dieu, avec laquelle nous sommes tous appelés à apporter le réconfort à chaque homme et à chaque femme de notre temps. N’oublions pas que Dieu pardonne tout, et que Dieu pardonne toujours. Ne nous lassons pas de demander pardon. Confions dès à présent cette année à la Mère de la Miséricorde, afin qu’elle tourne vers nous son regard et qu’elle veille sur notre chemin: notre chemin pénitentiel, notre chemin avec le cœur ouvert, pendant un an, pour recevoir l’indulgence de Dieu, pour recevoir la miséricorde de Dieu. »

Dieu nous montre une victoire humble

Aujourd’hui, au milieu de la Semaine Sainte, la liturgie nous présente un épisode triste : le récit de la trahison de Judas, qui se rend auprès des chefs du Sanhédrin pour marchander et leur livrer son Maître. À cet instant, Jésus a un prix. Cet acte dramatique marque le début de la Passion du Christ, un parcours douloureux qu’Il choisit dans une liberté absolue. Il le dit clairement lui-même : « Je donne ma vie... Personne ne me l’enlève ; mais je la donne de moi-même. J’ai pouvoir de la donner et pouvoir de la reprendre   (Jn 10, 17-18). Et ainsi, avec cette trahison, commence cette voie de l’humiliation, du dépouillement de Jésus. Comme s’il était au marché : cela coûte trente deniers... Une fois entreprise la voie de l’humiliation et du dépouillement, Jésus la parcourt jusqu’au bout. Nous attendons que Dieu, dans sa toute puissance, vainque l’injustice, le mal, le péché et la souffrance avec une victoire divine triomphante. Dieu nous montre en revanche une victoire humble, qui humainement semble un échec. Nous pouvons dire que Dieu vainc dans l’échec ! En effet, le Fils de Dieu apparaît sur la croix comme un homme vaincu : il souffre, il est trahi, il est vilipendé et à la fin il meurt. Mais Jésus permet que le mal s’acharne sur Lui et il le prend sur lui pour le vaincre. Sa passion n’est pas un accident ; sa mort — cette mort — était « écrite ». Il s’agit d’un mystère déconcertant, le mystère de la grande humilité de Dieu : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique » (Jn 3, 16). Cette semaine, pensons beaucoup à la souffrance de Jésus et disons-nous : cela est pour moi. Même si j’avais été l’unique personne au monde, Il l’aurait fait. Il l’a fait pour moi. Embrassons le crucifix et disons : pour moi, merci Jésus, pour moi. (Audience du mercredi saint 2014)

Le chemin de Jésus conduit au bonheur, même s’il y a la Croix...

"Ecouter Jésus implique d'assumer la logique de son Mystère Pascal, de se mettre en chemin avec Lui, pour faire de son existence un don d'amour aux autres. Il faut en d'autres termes, être prêts à "perdre sa vie" en la donnant, afin que les hommes soient sauvés : ainsi nous entrerons dans le Bonheur éternel. Le chemin de Jésus conduit au bonheur, ne l'oubliez pas ! Le chemin de Jésus nous conduit toujours au bonheur. Il y aura sur ce chemin une croix, des épreuves, mais à la fin, il nous conduit toujours au bonheur. Jésus ne nous trompe pas; Il nous a promis le bonheur Il nous le donnera si nous allons sur son chemin." (Angélus du 1er mars)

Laisser Jésus faire du ménage en nous !

« En ce temps de Carême, nous nous préparons à la célébration de la Pâque, où nous renouvellerons les promesses de notre Baptême. Marchons dans le monde comme Jésus et faisons de toute notre existence un signe de son amour pour nos frères, particulièrement les plus faibles et les plus pauvres, construisons un temple à Dieu dans notre vie. Et ainsi nous le rendrons « rencontrable » pour les nombreuses personnes que nous trouvons sur notre chemin. Si nous sommes les témoins de ce Christ vivant, de nombreuses personnes rencontreront Jésus en nous, dans notre témoignage. Mais — nous nous demandons, et chacun de nous peut se demander — : le Seigneur se sent-il vraiment chez lui dans ma vie ? Lui permettons-nous de faire « le ménage » dans notre cœur et de chasser les idoles, c’est-à-dire ces attitudes de convoitise, jalousie, mondanité, envie, haine, ces habitudes de bavarder et « d’écorcher » les autres ? Est-ce que je lui permets de nettoyer tous les comportements qui vont contre Dieu, contre le prochain et nous-mêmes, comme nous l’avons entendu aujourd’hui dans la première Lecture ? Chacun peut répondre en lui-même, en silence, dans son cœur. «Est-ce que je permets à Jésus de faire un peu le ménage dans mon cœur ?». « Oh, père, j’ai peur qu’il me donne des coups de bâtons ! ». Mais Jésus ne frappe jamais. Jésus fera du nettoyage avec tendresse, avec miséricorde, avec amour. La miséricorde est sa façon de nettoyer. Laissons — chacun de nous — laissons le Seigneur entrer avec sa miséricorde — pas avec le fouet, non, avec sa miséricorde — pour faire du ménage dans nos cœurs. Le « fouet » de Jésus vis-à-vis de nous est sa miséricorde. Ouvrons-lui la porte pour qu’il fasse un peu de ménage. »

Aux nouveaux cardinaux

« La charité ne peut être neutre, aseptisée, indifférente, tiède ou impartiale ! La charité contamine, passionne, risque et implique ! Parce que la charité véritable est toujours imméritée, inconditionnelle et gratuite ! (cf. 1 Co13). La charité est créative pour trouver le langage juste afin de communiquer avec tous ceux qui sont considérés comme inguérissables et donc intouchables.

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