NON à l'euthanasie
Le cœur de tout Français devrait frémir d’horreur à la pensée de la loi qui est en passe d’être votée, le 15 juillet prochain. Pour de sordides raisons économiques – les vieux coûtent cher – le gouvernement veut faire passer en force une loi pour éliminer les plus faibles, les malades, les personnes âgées.
On nous parle de liberté, mais cette loi instaurera une pression sociale insupportable qui poussera les personnes dépendantes à demander la mort.
On nous parle de soulager la souffrance, mais en l’état, la loi présente une seringue à des centaines de milliers de personnes (y compris des handicapés ou des malades psychiques).
On nous parle de garde-fous, mais quand on tue légalement, nous avons déjà du sang sur les mains.
On nous parle de ligne rouge, mais en réalité, elle a déjà été franchie avec la loi Veil.
On nous parle de soulager la souffrance, mais c’est exactement la même rhétorique qu’utilisaient les nazis : eux aussi avaient inventé des euphémismes pour ne pas parler d’« euthanasie »: c’était une « mort miséricordieuse » (le mot est de Hitler lui-même) qu’ils offraient aux malades mentaux, handicapés, incurables, enfants malformés et autres « improductifs » qui coûtaient trop cher à la société. Du programme Aktion T4 au projet de loi Falorni, les correspondances sont glaçantes (cf. https://www.lavie.fr/idees/histoire/euthanasie-quand-lallemagne-nazie-pratiquait-la-mort-misericordieuse-99283.php).
Le Pape l’a rappelé le 22 juin, en rendant hommage au vénérable Jérôme Lejeune : « Jamais la médecine ne pourra se faire la servante de la mort programmée ! » Car « la valeur de la personne ne dépend pas de ce qu’elle réalise ou produit. C’est pourquoi, jamais un médecin ne devrait se permettre, sur la base d’algorithmes de laboratoire, de décider de la vie de tel embryon ou de telle personne âgée ! »
Aujourd’hui, vous vous dites peut-être que cela ne vous concerne pas. Mais demain, pour votre grand-mère, on ne vous demandera pas votre avis. Et après-demain... aux Pays-Bas, vient d’être euthanasié un enfant de moins de douze ans. Oui, vous avez bien lu. Il est encore temps : lançons un assaut de prière vers le Ciel, et écrivons à nos députés pour interpeller leur conscience: qu'ils refusent d'être les complices d’une loi criminelle.
